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Antigravitation - Effet inertique -Effet Vril


Quid de l’antigravitation ?

Des anomalies sont rapportées qui suggèrent des phénomènes sortant du cadre de la physique conventionnelle, mais elles se révèlent difficiles à reproduire, de même que les réalisations de certains inventeurs.

Les théories semblent encore préliminaires. Des travaux prometteurs existent néanmoins.

Par exemple:

http://www.gravity-society.org/

http://xxx.lanl.gov/abs/physics/0209051

http://xxx.lanl.gov/abs/gr-qc/0204064

http://xxx.lanl.gov/abs/gr-qc/0208024

 

Quel que soit le mécanisme fondamental exact de la gravitation, la remarque suivante mérite d’être faite :

Considérons des dipôles oscillant spontanément à une certaine fréquence, par exemple des électrons autour de noyaux d’hydrogène. Outre leur interaction coulombienne de proximité à l’origine de la force attractive de Van der Waals en 1/R7, l’interaction électrocinétique entre dipôles liée à la dérivée temporelle du potentiel vecteur aboutira, suivant G. Preparata, à des états collectifs cohérents du système à la fréquence fondamentale minimisant l’énergie : les dipôles synchronisent spontanément leurs oscillations dans des domaines de cohérence de dimension égale à la longueur d’onde correspondante en empruntant, lorsque la température du système est négligeable, l’énergie électromagnétique nécessaire au vide. Il en résulte potentiellement, à travers une réduction de l’énergie collective du système au sein de ses domaines de cohérence, une attraction de longue portée entre dipôles individuels, dont le potentiel décroît comme 1/R et la force attractive comme 1/R2, ce qui ressemble fort à la gravité (sur des distances certes de moins de 10m à la température ambiante entre orbitales atomiques. Toutefois, le mécanisme est envisageable à l’échelle universelle et aux températures usuelles, pour les micro-mouvements oscillatoires des particules chargées et des dipôles élémentaires, et la température critique correspond alors à l’énergie de la particule).

L’interaction est attractive, car le système tend à minimiser son énergie en en accaparant un maximum au vide. En augmentant la température, certains des modes collectifs sont alimentés par de l’énergie réelle et non plus empruntée. Les dipôles échangent ou se couplent à de l’impulsion effective et l’effet de cohérence forcée devient partiellement répulsif : la ‘masse gravitationnelle’ des dipôles se réduit en conséquence. Ce serait là l’interprétation intuitive du curieux résultat de Donoghue, Holstein et Robinett en électrodynamique quantique, qui inspira les expériences de Fran de Aquino. Quand la température est infinie au sens de la mécanique statistique, c’est-à dire qu’il y a autant de dipôles ‘excités’ que dans l’état fondamental, d’émetteurs que de récepteurs de photons réels, les ‘masses gravitationnelles’ induites s’annulent. Maintenant supposons - la température d’ensemble étant basse - que, parmi les dipôles passifs, il y en ait un qui soit actif, c’est-à-dire qu’il émette un rayonnement à la fréquence fondamentale et qu’il alimente donc le système, sa température étant négative. La cohérence d’autres dipôles avec lui n’abaissera plus l’énergie collective, mais aboutira à un échange d’impulsion et de photons réels, et donc engendrera une répulsion vis-à-vis des autres dipôles. La ‘masse gravitationnelle’ du dipole actif s’est inversée. La gravité spontanée s’est donc muée en antigravité induite.

Cela justifie l’identification que fit Stueckelberg entre le signe de la masse et de la température inverse 1/T. Le pendant macroscopique de ce processus serait le système H de Fran de Aquino. Il s’agit simplement d’un émetteur de rayonnement électromagnétique de fréquence extrêmement basse, apparemment confiné à une enceinte où la vitesse de la lumière a été considérablement ralentie par la très haute perméabilité m et permittivité effective locale e, et où la longueur d’onde s’est fortement rétrécie. (La permittivité effective élevée correspond ici à une haute conductivité s ) De tels photons ne peuvent, en mécanique quantique, être strictement localisés dans l’enceinte, celle-ci étant entourée, à la fréquence de 10mHz du système H, d’une onde évanescente englobant cent fois la distance Terre-Lune!

L’impulsion p qu’ils transmettent augmente avec la perméabilité et la permittivité effective du milieu confinant, car p = DxB = em ExH: leur vitesse diminue comme la racine carrée de 1/em , mais l’impulsion qu’ils transmettent augmente davantage encore, ce qui les rend tachyoniques. À travers leur onde évanescente, ces photons peuvent être réfléchis (absorbés et ré-émis) par la Terre dans son ensemble par effet tunnel, y créant des états cohérents alimentés par l’émetteur. Voilà peut-être l’essence de l’approche proposée par James Corum au Breakthrough Propulsion Program de la Nasa, qui est considérée prometteuse par les spécialistes. Autre conséquence possible: la formule de Fran de Aquino, exprimant la variation de la masse gravitationnelle mesurée en fonction de l’impulsion émise et réabsorbée entre l’antenne et la Terre, à travers l’onde évanescente qui les couple. L’effet peut se comprendre soit comme un simple échange d’impulsion électromagnétique entre l’antenne et la Terre, soit comme une compensation active, voire une surcompensation du potentiel local (inversion du poids dans les deux cas précédents), mais non comme une réelle inversion de la masse vis-à-vis du potentiel de l’Univers dans son ensemble. La seconde possibilité s’accorde avec l’expérience effectuée par de Aquino avec la photoluminescence, mais la dernière impliquerait une inversion de la masse inertielle, selon l’optique de Mach, que de Aquino considère impossible.

Des phénomènes similaires se manifesteraient nécessairement dans les plasmas supercritiques contenant des modes cohérents d’Alfven. Particulièrement intéressante à cet égard est la récente découverte de modes électromagnétiques ultra-lents (57m/sec) par battement des fréquences principales (~514.5nm) du faisceau d’un Laser à Argon modulé en basses fréquences dans un Rubis. D’autres possibilités concernent la magnétostriction et les modes acoustiques lents et intenses des gyroscopes en précession forcée. Si ces expériences se confirment, l’inversion de l’accélération gravitationnelle, du moins relativement à la Terre ou à des corps célestes proches, devient réalisable pour un véhicule. (L’expérience de de Aquino inverse le poids d’une boule de Fer pur de 60Kg avec une énergie modeste!) Si l’on souhaite étendre le raisonnement à de plus hautes fréquences et au delà des domaines de cohérence monochromatiques, comme dans la luminescence et d’autres phénomènes énergétiques, on doit non seulement considérer les échanges (virtuels ou réels) de photons entre oscillateurs réels (atomes, molécules dans leur domaine de cohérence, la Terre dans l’onde évanescente d’une antenne), mais avec les dipôles virtuels du vide de la théorie des champs, avec leurs modes cohérents locaux et universels, au sein d’une théorie complète de la gravité induite telle que la proposa Sakharov en 1967, mais qui reste encore à l’état de prototype. Dans son article de synthèse de 1982, S. Adler note: (p.747) la courbure induite R... ‘est déterminée par la dynamique détaillée dans le domaine infrarouge’, c’est-à-dire dans les très basses fréquences. Dans ce cas, des masses gravitationnelles localement négatives et la conversion de l’énergie gravitationnelle deviennent possibles (énergie → antigravitation voire gravitation accrue → énergie, ce qui peut être un mode de propulsion à proximité d’objets massifs).

http://xxx.lanl.gov/abs/physics/0205089

http://www.americanantigravity.com/deaquino.html (nombreuses références et articles en ligne)

http://www.mypage.bluewin.ch/Bizarre/GRAV.htm

E.C.G. Stueckelberg & P.B. Scheurer ; Thermocinétique phénoménologique galiléenne, Birkhäuser Verlag 1974.

Giuliano Preparata; QED coherence in matter, World Scientific 1995

John F. Donoghue, Barry R. Holstein ; Aristotle was right : heavier objects fall faster, Eur. J. Phys 8(1987) pp105-113

Stephen L. Adler; Einstein Gravity as a symmetry-breaking effect in quantum field theory, Rev.Mod.Phys. V54-3, pp729-766, July 1982.

 

Gravité, éther et EMHD

Des chercheurs s’orientent aujourd’hui vers une théorie dans laquelle les corps massifs absorbent continûment un flux de paires de particules-antiparticules virtuelles. Les anciennes expériences de type Michelson-Morley ont même été ré-interprétées en ce sens. Dans ce contexte, la gravité et ses repères résulteraient d’un état cohérent de paires de fermions-antifermions virtuels associés en tenseur de Tetrode, équivalent à la Vierbein, racine de la métrique: hma = Y mg aY . Vu que de telles paires sont généralement associées à un moment dipolaire et à un courant de déplacement, il en résulte que ce flux est modifié par l’EMHD, capable d’accélérer ces dipôles virtuels.

Nov 2003: À ce jour, ni les expériences de Fran de Aquino, ni celles d’autres chercheurs concernant de prétendues anomalies gravitationnelles n’ont pu être indépendamment confirmées. À ce sujet, visitez http://www.gravitation.org/English/english.html

 

 

 

Conclusion

Dans l’hypothèse de la seule accélération d’un milieu matériel, la propulsion électrodynamique se révèle utile en tant que complément à son pendant thermodynamique traditionnel, afin de faciliter la pénétration d’un véhicule et d’en vaincre la turbulence. Dans ce contexte, on utiliserait, par ordre d’importance décroissant,

[1] La thermo-aérodynamique (réacteurs, statoréacteurs...)

[2] L’EHD globale, dont la très haute tension est directement produite par [1] et qui agit sur le véhicule et son onde de choc dans leur ensemble pour diminuer la traînée. La micro-EHD en surface, à l’intérieur de l’onde de choc. Toutes deux exploitent l’accélération de vastes masses d’air, l’électrocondensation de l’eau en amont et ses réactions en aval impliquant des orbitales nucléaires de molécules d’hydrogène exotiques. L’EHD ne fonctionne qu’au-dessus de 10 Torrs, soit en deçà de 30Km d’altitude.

[3] MHD à effet de Hall dans l’ionosphère et aux nombre de Mach élevés, ou en utilisant la force de Laplace, également à haute altitude, sur des régions limitées où de grandes densités de force sont souhaitées.

[4] L’EMHD pour contrôler les flux aérodynamiques sur certaines régions, y compris dans le propulseur principal à basse altitude. À l’instar de [2], exploite l’hyperpolarisabilité de l’argon, de l’azote excités et l’électrocondensation de l’eau, ainsi que la pression et un biais magnétique de Hall pour y augmenter la résistance diélectrique. En présence de champs hyperintenses, les plasmas se figent en diélectriques et peuvent être accélérés par EMHD sans dissipation. Reste à savoir produire de tels champs.

Dans l’exemple du soucoupoïde hypersonique, une telle répartition est envisageable: turbines ou statoréacteurs de 70MW, dont 20MW iraient aux générateurs à flamme, et un bloc d’alimentation interne de 50 MW pour l’accélérateur à protons, la polarisation des générateurs à flamme, la micro-EHD et l’accélérateur de Hall en surface. Ce qui confine un tel engin à l’état de prototype perpétuel, c’est le poids, le prix, la consommation et l’encombrement du système turbine à gaz/alternateur supra de 50MW. Seul le développement d’un convertisseur thermonucléaire direct compact et léger à hydrogène bore rendra un tel véhicule opérationnel.

Et si l’EHD et l’EMHD agissaient sur le vide? Alors de nombreuses limitations de ces méthodes seraient levées, leur rôle dans la propulsion d’un véhicule pourrait s’accroître, et ledit véhicule aurait accès à l’espace. Il semblerait que l’action propulsive des gradients du champ électrique en EHD disparaissent en dessous de 10 Torrs, du moins au premier ordre, ce qui jette un doute sur le vide en tant que milieu matériel polarisable pouvant être soumis à des forces, bien que des effets subtils ne soient pas exclus.

L’alimentation n’est pas nécessairement purement chimique.

Des sources d’énergies alternatives existent bel et bien, avec, pour la plupart, une justification théorique et expérimentale. Et même quand les théories sont incomplètes, la perspective d’une avancée de nos connaissances fondamentales ainsi que d’une croissance économique, fondée sur l’exploitation des ressources du système solaire, d’une énergie abondante, économique et propre, d’une neutralisation des déchets radioactifs et d’une reconversion de l’industrie semi-militaire du plutonium et de l’uranium enrichi est immense. Le fait que la majorité des universités ignorent ces phénomènes est un scandale.

Quant à la menace d’applications néfastes de telles technologies, elle est largement éclipsée par celle d’un monde de plus en plus injuste, pauvre, pollué, menacé par des armes nucléaires miniaturisée au plutonium de contrebande, par de nouveaux Tchernobyls accidentels ou provoqués, et pris dans la spirale infernale de conflits ethniques ou religieux motivés par le seul contrôle financier du pétrole.

La vérité est que nous n’avons plus besoin des guerres du pétrole depuis plusieurs décennies.

 

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* Une onde électromagnétique circulairement polarisée qui se propage dans un plasma le long du champ magnétique est dite ordinaire si ses vecteurs transverses tournent avec les électrons de façon à ce que l’onde se convertisse en magnétisation, et extraordinaire s’ils tournent contre eux et diminuent la magnétisation en faisant gagner de l’énergie à l’onde. Le carré de l’indice de réfraction vaut N+2=1-fp2/f(f  + fc) + Fp2/f(f  + Fc) ~ 1+Fp2/Fc(Fc + f) ~Fp2/FC2 en présence d’une onde de fréquence  f supposée modeste, où on a utilisé que fp2/fC =  Fp2/FC. Le signe plus désigne l’onde ordinaire, le moins l’onde extraordinaire, fp est la fréquence électronique du plasma,  fc la gyrofréquence électronique, et les fréquence en F majuscule sont celles des ions. Il en résulte vA= c/N = B√(P/mr ) , où r est la densité pondérale des atomes ionisés et P leur charge positive. Afin de minimiser cette vitesse, on gagnera à augmenter la densité des ions atomiques ou moléculaires et leur masse, tout en maintenant leur ionisation unitaire, ce qui indique un plasma à basse température. Il ne faut pas négliger la contribution importante à m , la perméabilité et à N, l’indice de réfraction, des atomes excités lourds à couches internes incomplètes, fortement ferromagnétiques. La magnétisation induite par l’effet Faraday inverse est inversement proportionnelle à la fréquence et proportionnelle à l’intensité de l’onde, elle même proportionnelle au cube inverse de sa vitesse. Elle devient donc singulière aux très basses fréquences et vitesses d’Alfven. (retour au texte)

** Traduction de l’axiome fondamental: la technologie visant à la moindre action, c’est-à-dire à l’effet maximal en minimisant les nuisances, qu’elles soient liées à une consommation excessive de ressources financières ou naturelles, à de la pollution chimique, électromagnétique ou à du bruit, les réalisations y contrevenant sont condamnées à la marginalité. Cela explique que certains véhicules discoïdaux resteront d’éternels prototypes. (retour au texte)

*** L’énergie dépensée D E = 1/2 mD (v2) augmente comme la différence du carré de la vitesse, mais le gain d’impulsion est de D p = Fdt = mD v, proportionnel à la différence des vitesses ou à la force. Tous sont proportionnels à la masse. Il est  donc plus avantageux, avec une même force F = eE liée à un même champ électrique E s’appliquant à une même charge e d’accélérer une masse m importante, et donc un volume important et dense de poussières ou d’un aérosol de gouttelettes chargées à une faible vitesse additionnelle que quelques ions, voire électrons, à une vitesse importante. De ce point de vue, l’électrocondensation est intéressante, puisque sans modifier la masse du fluide, elle le transforme en aérosol chargé en attachant ses nombreuses molécules d’eau aux ions isolés. (retour au texte)

**** En physique classique, André Koch Torrès-Assis avait récemment discuté de la variation de la masse dans le cadre de l’électrodynamique de Weber (1846) ;  Olivier-Costa de Beauregard dans celui de l’approximation de Darwin des potentiels retardés (1920). Mikhailov vérifia expérimentalement le phénomène. Sous l’effet d’un potentiel U, la masse dynamique classique mo d’une charge élémentaire dans une sphère chargée se modifie comme m = mo + 2eU/3c2 dans l’approximation de Darwin avec de petites vitesses égales et opposées pour la particule et la sphère qui l’entoure, de sorte que action = réaction, ou bien comme m = mo + eU/c2 dans la théorie de Weber.
Wei Min Jin proposa récemment une équation de Dirac non-linéaire et invariante sous l’inversion du temps, où l’interaction, introduite grâce à m = mo + J^A/c2 (J est le pseudovecteur de courant et A le quadrivecteur de potentiel), élimine certaines incohérences de la théorie standard, justifie la variation de la masse ainsi que l’action classique de la particule relativiste chargée.
La théorie correspondante serait nécessairement invariante sous les transformations d’échelle, afin d’empêcher la transformation d’Humains en Schtroumpfs et vice-versa. (Mais il en irait peut-être autrement de l’antimatière). Étant donné qu’un potentiel eU ~ 2.25MV quadruplera la masse dynamique des électrons, l’échelle spatiale et certaines constantes varieront de sorte que les atomes, c’est-à-dire les orbitales électroniques, gardent leur taille standard et que la physique reste conforme à l’expérience, ainsi que l’avaient proposé H. Weyl, A.S. Eddington et P.A.M. Dirac. Pour cette raison, les formules de la physique atomique, qui supposent inchangées la masse de l’électron et l’échelle, restent valables. (L’orbitale d’hydrogène est invariante sous le groupe conforme SO(2,4)).
Il en va peut-être différemment de la physique nucléaire. Tandis que l’énergie totale et la taille des atomes restent constantes, le diamètre relatif des noyaux, en revanche, quadruplerait. Dans ce cas, l’intensité des perturbations électromagnétiques auxquelles les soumettent leurs électrons périphériques augmentera sensiblement, de concert avec la probabilité d’émission d’une particule alpha ou bêta. À quoi pourrait s’ajouter la contribution à la liaison nucléaire d’une énergie assimilable à une constante cosmologique, telle que la proposa G. Shipov, qui serait modifiée.
(retour au texte)

Wei Min Jin; From time inversion to nonlinear QED, http://xxx.lanl.gov/abs/quant-ph/0001029

O.Costa de Beauregard; Electromagnetic gauge as integration condition: Einstein mass-energy equivalence... pp77-104 in Advanced Electrodynamics, T.W. Barett, D.Grimes eds, World Scientific 1995.

P.A.M. Dirac; Long Range Forces and Broken Symmetries, Proc. Roy. Soc. A333 (1973), p 403.

Yuri A. Baurov; Structure of Physical Vacuum, http://xxx.lanl.gov/abs/physics/9907009