Images
Films
Bourse - France - CAC 40
Bourse - Germany - DAX
Bourse - UK - FOOTSIE
Bourse - U.S.A. - Nasdaq
Bourse - U.S.A. - Dow Jones
Bourse - Vi-Russe - Moscou - MICEX - RTS
Boites Aux Lettres - E-Mail
Marvel
Acteurs - Actrices
Musiques-Groupes-Chanteur
Accueil Jean-Jacques Goldman

Jean-Jacques Goldman

Jean-Jacques Goldman, né le 11 octobre 1951 dans le 19e arrondissement de Paris, est un auteur-compositeur-interprète français, également producteur, de variété et de pop rock principalement.

Après avoir joué dans le groupe des Red Mountain Gospellers, il fonde The Phalansters, puis intègre Taï Phong. Toutefois, c'est principalement sa carrière solo qui lui permet de s'imposer comme l'un des chanteurs les plus populaires de sa génération, avec des titres comme Il suffira d'un signe (1981), Quand la musique est bonne (1982) ou Je te donne(1985). De 1990 à 1995, il fait partie du trio Fredericks Goldman Jones avec le Franco-Gallois Michael Jones et l'Américaine Carole Fredericks, avant de reprendre une carrière solo. Au total, il a vendu plus de 30 millions de disques1.

En plus de ses propres chansons, Jean-Jacques Goldman écrit et compose pour de nombreux autres artistes, parmi lesquels Céline Dion et Johnny Hallyday, mais aussi pour des bandes originales de films et génériques d'émissions télévisées.

Jean-Jacques Goldman est aussi un artiste qui s'est considérablement engagé auprès d'œuvres humanitaires ou caritatives, notamment les Restos du cœur, via les Enfoirésdont il est l'un des fondateurs, qu'il a parrainés pendant six ans et dont il est membre jusqu'en 2016, année durant laquelle il annonce son retrait de la troupe des Enfoirés.

De juillet 2013 à janvier 2016, puis en décembre 2017, il est élu personnalité préférée des Français2.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman naît à Paris dans le 19e arrondissementn 1, troisième d'une famille juive de quatre enfants4. Sa mère, Ruth Ambrunn (1922-2008) ; son père, Alter Mojze Goldman (1909-1988) communiste, né à Lublin (Pologne), a participé à la Résistance française5. Son frère cadet Robert est auteur-compositeur sous le pseudo J.Kapler, et sa sœur Évelyne, née en 1950, est médecin.

Il avait également un demi-frère, Pierre Goldman, militant d'extrême gauche très soutenu par de grandes figures telles Jean-Paul SartreSimone de Beauvoir ou encore Simone Signoret, auteur de trois braquages qu'il a reconnus, et pour lesquels il a été condamné à douze ans de réclusion effectués ; condamné à perpétuité en 1974 pour l'affaire de la pharmacie du boulevard Richard-Lenoir et acquitté en 1976 pour les mêmes faits, il est assassiné en 1979. Le crime, revendiqué par un mystérieux groupe clandestin d'extrême droiteHonneur de la Police, demeure à ce jour non élucidé6.

Alors que ses parents tiennent un magasin d'articles de sport à Montrouge, il passe une enfance assez heureuse mais solitaire jusqu'à ce qu'il s'ouvre aux autres dans un groupe parisien des Éclaireuses Éclaireurs de France, association laïque du scoutisme français, qu'il fréquente pendant dix ans7. De 1958 à 1968, il prend des cours de piano puis de violon mais il est surtout passionné par la guitare qu'il a découverte au coin du feu chez les Éclaireurs8.

Malgré des études médiocres au collège de Montrouge puis, à partir de 1966, au lycée parisien François-Villon, il décroche son baccalauréat D avec mention en 19699. Après la prépa HEC, il intègre en 1970 l'EDHEC (une école supérieure de commerce à Lille), dont il sort en 19738. En parallèle, il s'inscrit en faculté de sociologie pour deux ans10.

Avec son frère Robert, qui est d'ailleurs devenu son manager, il fonde la maison de production JRG8.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman se marie le 7 juillet 1975 avec Catherine Morlet, avec qui il a trois enfants : Caroline (1975), Michael (1979) et Nina (1985). Caroline devient psychologue pour enfants, comme sa mère ; Michael Goldman est depuis 2007 cofondateur et président du label My Major Company et Nina est pédiatre11.

Divorcé en 1997, il se remarie en octobre 2001 avec une fan, Nathalie Thu Huong-Lagier12, née en 1979, franco-vietnamienne, alors étudiante en mathématiques. Elle obtient l'agrégation de mathématiques en 200313, puis un doctorat de mathématiques pures en juin 200714. Ils ont trois filles : Maya (2004), Kimi (2005) et Rose (2007)15.

Nathalie étant originaire de Marseille, il s'installe avec elle dans un appartement à Plan-de-Cuques, et, à partir de 2011, dans une villa du Roucas-Blanc, un quartier chic de la cité phocéenne15. En octobre 2016, « pour des raisons familiales16 » et pour « prendre du recul par rapport à la situation politique (en France) et aux éventuelles conséquences pour le pays17 », il s'installe dans une maison d’une banlieue résidentielle de Londres18.

Carrière[modifier | modifier le code]

Les Red Mountain Gospellers[modifier | modifier le code]

À quatorze ans, Jean-Jacques Goldman entre dans la chorale de l'église de Montrouge, les « Red Mountain Gospellers » (traduction littérale de « chanteurs de gospel de Montrouge »), formation musicale dans laquelle il joue du tout nouvel orgue numérique acquis par la paroisse et s'impose rapidement comme le leader19.

Ses premiers pas dans un studio d'enregistrement se font en 1966, au sein de ce groupe paroissial constitué de sept membres. Le disque est auto produit par le père Dufourmantelle, prêtre et directeur de la chorale et vendu à la sortie de la messe8. Les Red Mountain Gospellers enregistrent un 45 tours de gospel complété d’une reprise de DonovanColours. Jean-Jacques, qui a alors 18 ans, y joue de la guitare, de l'harmonica et de l'orgue. Il existe 1 000 exemplaires de ce 45 tours collector, coté 800 euros en 201420.

The Phalansters[modifier | modifier le code]

Dans ses années lycée, Jean-Jacques Goldman découvre le rock et les protest songs de Bob Dylan. Il joue comme guitariste dans plusieurs groupes dans les bals et les discothèques. Il fonde alors « The Phalansters » dont le nom lui est inspiré par les travaux du philosophe Charles Fourier8. Alex et Chris Gibson (futurs Gibson Brothers ) en font partie. Le groupe se produit même au Golf-Drouot, tremplin du rock français, mais le groupe ne survit pas à son départ pour Lille en 1971 pour y intégrer l'EDHEC21. À cette époque, il se produit dans des foyers d'étudiants et des MJC et interprète des chansons d'Elton John, du folk et du blues8.

Taï Phong[modifier | modifier le code]

En 1975, après avoir effectué l'année précédente son service militaire dans l'armée de l'air8, sur la base de Villacoublay, Jean-Jacques Goldman commence sa carrière au sein du groupe Taï Phong. Au départ, il ne devait pas chanter avec le groupe, mais remplace le chanteur, alors malade. Le succès est bientôt au rendez-vous avec la chanson Sister Jane, mixée par Andy Scott, tirée du premier album du groupe.

En 1976, après avoir assisté à un concert de Léo Ferré, il déclare :

« Et là, je me suis retrouvé cloué sur ma chaise. Je n'ai pas compris ce qui m'arrivait. Et puis j'ai compris que c'était possible en français, qu'il y a des mots qui peuvent tuer. Il m'a vraiment eu. Il est inhumain. Devant Ferré, qui que tu sois, tu es un petit garçon. Tous les mots comme poésiemysticisme, dont quinze ans d'Éducation nationale avaient réussi à me dégoûter, je les ai compris. La force des mots, le choc des notes22 ! »

Il est alors persuadé que l’on peut chanter en français et sort un premier 45 tours en solo qui contient deux titres : C’est pas grave papa et Tu m'as dit.

En 1977, il sort un deuxième 45 tours contenant Les Nuits de solitude et Jour bizarre.

En 1978, Goldman ne souhaitant pas participer à une tournée de Taï Phong, c’est un nouveau qui débarque pour le remplacer : Michael Jones. Il sort en revanche un troisième 45 tours en solo avec Back to the City again et Laëtitia.

En 1979, Taï Phong se sépare ; « Le groupe s’est arrêté parce que les groupes, ça meurt » déclare Goldman23.

Il suffira d'un signe[modifier | modifier le code]

Le jeune éditeur Marc Lumbroso repère Jean-Jacques Goldman en 1979 et démarche les maisons de disques pour placer ses chansons en tant qu'auteur-compositeur. L'échec est sans appel et Goldman racontera plus tard qu'il est devenu chanteur par obligation24. En 1981, Lumbroso parvient à le faire signer un contrat pour cinq albums avec le label Epic. Goldman sort son premier album solo. Il souhaitait l'appeler Démodé, mais la maison de disques ayant refusé ce titre, il restera sans nom.

C’est avec la chanson Il suffira d'un signe que Goldman commence à connaître le succès, le single se vendant à 500 000 exemplaires dans l'année8. Le second extrait de l'album, Quelque chose de bizarre, sera toutefois un échec commercial. Le chanteur envisage encore de tenir le magasin familial Sport 2000 avec son frère Robert en cas d'échec par la suite, et continue d'y travailler jusqu'en décembre 198225.

Quand la musique est bonne[modifier | modifier le code]

En 1982, sa maison de disques, Epic, presse Jean-Jacques Goldman de sortir un autre album, toujours sans nom (son titre officieux est Minoritaire, mais ce nom-ci fut aussi refusé par la maison de disques car « pas assez positif »), avec des titres comme Quand la musique est bonneComme toiAu bout de mes rêves ou encore Je ne vous parlerai pas d’elle. L'album se vendra à plus de 900 000 exemplaires.

Après les tubes de l’album, il persévère et donne enfin un titre officiel à son troisième disque, qu'il intitule Positif, par réaction au refus des noms des deux premiers albums par la maison de disques. L'album, qui contient les chansons Encore un matinEnvole-moi et Long Is the Road (Américain), se vend à plus d'un million d'exemplaires26.

Pour sa tournée, il fait appel à un musicien qu’il connaît : Michael Jones. C’est à partir de ce moment que la complicité entre les deux artistes commence réellement, alors que les deux se connaissaient depuis les années Taï Phong. En effet, Goldman ne voulait pas quitter son travail pour partir en tournée avec le groupe et c'est Jones qui l'a remplacé après les auditions.

Le succès populaire de Jean-Jacques Goldman, comme celui de RenaudFrance GallMichel Berger ou Daniel Balavoine à cette époque, leur vaut d'être « considérés par la presse de gauche avec condescendance, voire mépris, comme des sortes de bons samaritains au message désuet, gentillet ». Goldman est de plus raillé pour sa voix de fausset (« une voix de castrat endimanché »), pour être un « rocker mou » chantant des bleuettes pour midinettes27.

Je te donne[modifier | modifier le code]

En 1985, le titre Je marche seul atteint la deuxième place du Top 5028 et annonce un nouvel album, Non homologué. Cet album, vendu à 1,3 million d'exemplaires29, contient Je te donne, un duo avec Michael Jones qui reste huit semaines au sommet du Top 50, ainsi que les titres Pas toi (classé no 5), La vie par procuration et Famille.

Cet album est joué dans le cadre d'une tournée qui débute par une polémique lancée le 5 décembre 1985 par le journaliste Patrice Delbourg qui titre dans L’Événement du Jeudi « Jean-Jacques Goldman est vraiment nul : l'art de faire le plein avec du vide ». Il traite l'idole des jeunes de « chantre mou », lui reprochant son absence de culture musicale comparé à Étienne Daho ou aux Rita Mitsouko30. Furieux, le chanteur se paye une pleine page dans Libération et France-Soir présentant un florilège de ses mauvaises critiques, de L'Express à Rock & Folk, concluant par un « Merci quand même d'être venus » destiné à ses fans31.

Cette tournée entraîne la sortie du 1er album enregistré en public de l'artiste dont le single La Vie par procuration s'imposera comme le premier titre enregistré en public à atteindre les cimes du Top 50, se classant deuxième. C'est au cours de cette tournée que l'on découvre Carole Fredericks, alors choriste de studio (elle donne notamment de la voix sur Long is the Road (Américain)).

Cette même année, Jean-Jacques Goldman écrit et compose entièrement l’album Gang, interprété par Johnny Hallyday. De nombreux titres de l'opus deviennent des tubes, notamment Je t'attendsJ'oublierai ton nomJe te prometsLaura et L'Envie.

Entre gris clair et gris foncé[modifier | modifier le code]

En 1987, sort le double album Entre gris clair et gris foncé. Porté par des titres comme Elle a fait un bébé toute seule (no 2 du Top 50), Puisque tu pars (no 3), Il changeait la vie (no 14), ou encore Là-bas en duo avec Sirima (no 2), l'album se vend à plus de 2 millions d'exemplaires26.

Goldman et Sirima enregistreront deux ans plus tard un duo en anglais, I Need To Know, paru sur l'unique album de Sirima32.

Fredericks Goldman Jones[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fredericks Goldman Jones.

À la suite de la tournée Entre gris clair et gris foncé, au cours de laquelle Jean-Jacques Goldman met en avant ses musiciens, il publie l'album live Traces, et enchaine sur la création de l'album suivant.

Lors du processus de création de l'album, ce sont des chansons à plusieurs voix qui s'imposent naturellement. En 1990, débute une nouvelle phase dans la carrière de l'artiste : il s'entoure de ses amis Carole Fredericks et Michael Jones et publient ensemble un premier album à leurs noms, Fredericks Goldman Jones, qui devient par extension le nom du trio. Le titre initial envisagé était Récréation, à entendre sous la sonorité « Re-création ». L'album, qui contient des titres comme À nos actes manquésUn, deux, troisC'est pas d'l'amour ou encore Né en 17 à Leidenstadt, se vend à plus de 2 millions d'exemplaires26.

En 1993, paraît l'album Rouge. Le trio profite de la chute du rideau de fer pour aller enregistrer une partie de son album à Moscou. Outre la chanson titre, l'album contient les chansons Juste après et Fermer les yeux, et se vend à près de 1,3 million d'exemplaires.

Les tournées du trio Fredericks Goldman Jones alternent des concerts devant plusieurs milliers de personnes au Zénith de Paris et d'autres avec seulement une petite centaine dans des salles de la métropole française. L'enregistrement, qui suivra cette deuxième tournée du groupe, donnera naissance à l'album Du New Morning au Zénith, qui retrace les ambiances bien différentes des spectacles.

En passant[modifier | modifier le code]

En 1997, Jean-Jacques Goldman revient à des mélodies brutes, acoustiques et blues avec un nouvel album solo, En passant, qui connaît un grand succès (plus d'un million de ventes) avec des chansons comme Sache que jeOn iraBonne idéeQuand tu danses et Le coureur. Album résolument intimiste, il traite en partie de la question de l'existence et de l'amour, ainsi que quelques allusions personnelles (rares chez Goldman) comme dans Les Murailles ou Quand tu danses.

La tournée qui suit est, elle aussi, beaucoup plus intimiste et plus acoustique que la tournée précédente.

Chansons pour les pieds et dernière tournée[modifier | modifier le code]

En 2001, Jean-Jacques Goldman se veut « musicien pour les pieds » (en d'autres termes, un auteur de chansons faites pour danser). L'album acoustique aux percussions plus recherchées qu'était En passant fait alors place à un disque très simple musicalement, mais avec des arrangements différents à chaque chanson, chaque nouvelle danse. Zoukgiguedisco côtoient les traditionnelles ballades du chanteur. L'album se vend à 1,6 million d'exemplaires, soutenu par les titres EnsembleTournent les violonsLes ChosesJe voudrais vous revoir ou encore Et l'on n'y peut rien.

En 2002, il rappelle sa troupe de musiciens pour ce qui est sa dernière tournée en date.

L'après Chansons pour les pieds[modifier | modifier le code]

En 2004, Jean-Jacques Goldman compose une chanson en l'honneur de Michael Jones sur l'album de ce dernier, Le Frère que j'ai choisi. En fin d'année, sort le single La Chanteuse de bal, chanson écrite et composée par Goldman pour Liane Foly. Il participe la même année au concert Les vendanges du cœur à Ouveillan et aux Francofolies de la Rochelle où il annonce à ses musiciens que c'est le dernier concert qu'il a effectué avec eux, faisant ainsi ses adieux à la scène33.

En 2005, il compose trois titres (textes et musique) et deux textes pour l'album de Patrick FioriSi on chantait plus fort. En 2006, il signe les paroles de Viens me chercher dans l'album de Garou, et sort en 2007 4 Mots sur un piano, un titre composé et chanté par Goldman, accompagné de Christine Ricol et Patrick Fiori.

En 2009, il écrit pour Calogero le titre C'est dit, adapte deux chansons de Michael Jones (Comme un père et D'hôtel en hôtel) et participe en décembre au concert de Patrick Fiori à Aix-en-Provence.

En 2010, il compose quatre titres et un texte sur le nouvel album de Patrick Fiori, L'Instinct masculin, dont le single Peut-être que peut-être. En novembre 2010, il interprète La Promesse, en duo avec Grégoire. En trente ans de carrière, c'est la seconde fois que Goldman interprète un duo sur une chanson originale qu'il n'a ni écrite, ni composée. En fin d'année, il écrit pour Calogero C'est d'ici que je vous écris, premier extrait du best of de Calogero.

Initialement prévu à la composition de la bande originale du long métrage Titeuf, le film, Goldman n'a finalement ni écrit ni composé. Il a malgré tout eu un rôle clé, puisqu'il a réussi à inciter Zep à composer lui-même la musique, avec l'aide de Robert Goldman, Nicolas Neidhardt et Thierry Blanchard. On le retrouve tout de même sur le titre Les filles à quoi ça sert ?, accompagné par BénabarFrancis Cabrel et Alain Souchon.

En janvier 2011, Jean-Jacques Goldman annonce que son retour en solo n'est pas à l'ordre du jour, et qu'aucun album n'est prévu dans les années à venir34. À l'occasion du concert donné par Rockaway à l'Olympia le 15 mai 2011 pour l'association ELA, Goldman interprète Border Song d'Elton John. Le 21 juillet 2011, il donne un concert à Ouveillan pour Les vendanges du cœur en compagnie de Patrick Fiori, parrain de la manifestation, et de Mickaël Miro.

Génération Goldman et « personnalité préférée des Français »[modifier | modifier le code]

En novembre 2012, sort un album de reprises intitulé Génération Goldman, fondé par le Label My Major Company. Vendu à plus 800 000 exemplaires, il devient l'un des albums les plus vendus des dernières années et relance l’intérêt de la jeune génération pour les chansons de Jean-Jacques Goldman. En décembre de la même année, il écrit et compose le single des EnfoirésAttention au départ.

En décembre 2012, un sondage du journal Le Parisien consacre Jean-Jacques Goldman « personnalité préférée des Français » parmi un choix de réponses spontanées2, et ce malgré la complète absence d'album et de concert depuis une dizaine d'années35. Ce classement est notamment à mettre en parallèle avec la sortie de l'album Génération Goldman qui est un grand succès.

En mars 2013, il participe à une action visant à promouvoir les activités de la communauté de l'Arche, qui accueille des personnes handicapées mentales36.

Début août 2013, Le Journal du dimanche publie le résultat de son classement des « 50 personnalités préférées des Français », en réintégrant le nom de Jean-Jacques Goldman parmi les 58 propositions faites aux sondés (le chanteur avait été retiré de la liste 10 ans auparavant, à sa propre demande). Le résultat du sondage le propulse à la première place du classement37. En janvier 2016, Jean-Jacques Goldman reste la personnalité préférée des Français pour la 6e fois consécutive38. Après avoir été détrône par Omar Sy durant plusieurs mois, le chanteur récupère la première place du classement en décembre 2017.

Soutien aux œuvres humanitaires[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman a depuis longtemps mis son talent au profit d'œuvres humanitaires, notamment :

En 1993, il chante Petite Marie avec Patrick Fiori et Jay dans l'album Les enfants de la Terre.

En 1995, en compagnie des vignerons d’Ouveillan, un petit village audois, il crée « les Vendanges du Cœur »39 ; associant deux divinités mythiques, Apollon et Bacchus, ce geste de solidarité organisé chaque été au profit des « Restos du Cœur » débuta par un concert béni de Zeus. Goldman fait d'ailleurs partie des personnes importantes participant aux actions annuelles des « Restos du Cœur », en tant qu'initiateur et comme l'un des organisateurs de la soirée des Restos du Cœur, Les Enfoirés, qui rencontre chaque année un succès colossal et qui constitue 20 % (vente CD/DVD incluse) des recettes annuelles de l'association40. De 1986 à 1992, il est le parrain de l'association, avant de passer le flambeau à Muriel Robin.

Le 9 janvier 2012, sort le single des Enfoirés : Encore un autre hiver, coécrit par Goldman en collaboration avec Grégoire et composé par ce dernier. À l'été 2012, sort le premier single du groupe CircusSur un fil ; le groupe se compose des chanteurs CalogeroStanislas et Philippe Uminski, ainsi que d'Elsa Fourlon et Karen Brunon. Le titre est composé par Calogero et Stanislas, et le texte est signé Jean-Jacques Goldman.

Le 9 janvier 2015, sort Toute la vie, nouveau single que Goldman a écrit pour les Enfoirés. La chanson provoque un début de polémique en France au début du mois de mars 201541. Selon certaines critiques, le clip et les paroles de la chanson opposent les générations et donnent une image fausse de la jeunesse, ce qui conférerait à la chanson un côté « réactionnaire »42. Goldman, surpris par les réactions négatives, répond à la polémique de manière décalée43.

En 2016, après trente ans passé comme « chef d’orchestre » du spectacle des Enfoirés, Jean-Jacques Goldman quitte la troupe « pour vivre d’autres aventures ». Il se juge désormais « trop âgé pour continuer à représenter l’esprit des Enfoirés44 », indiquant à ce propos : « On prépare la relève depuis quelques éditions aux Enfoirés. (…) Une équipe rajeunie prend de plus en plus les choses en main et de jeunes artistes s’impliquent. (…) À 65 ans et après trente ans d’Enfoirés, je crois qu’il est temps de passer la main. Je n’ai plus la créativité, les idées, la modernité que nécessite une telle émission44. »

Influences[modifier | modifier le code]

Pendant ses études à Lille, il craque pour Léo Ferré en allant voir le groupe Zoo qui fait sa première partie. « J'ai compris que c'était possible en français… La force des mots, le choc des notes. Ferré m'a eu ! » dira-t-il45.

Jean-Jacques Goldman est également un fan du groupe de boogie-rock anglais Status Quo46. Il écrit en hommage à ce groupe la chanson The Quo's in Town Tonite, enregistrée sur l'album Chansons pour les pieds.

Il a été également influencé par Aretha Franklin et notamment la chanson Think à laquelle il fait référence dans la chanson 1,2,3 qu'il interprète avec Carole Fredericks et Michael Jones.

En 2012, dans un documentaire de France 5, Jean-Jacques Goldman témoigne de l'importance qu'eut le scoutisme dans sa jeunesse. C'est là qu'il empruntera pour la première fois une guitare, qu'il apprendra à accompagner un groupe qui chante47.

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Jean-Jacques Goldman.

Au sein du groupe Taï Phong[modifier | modifier le code]

Au sein du trio Fredericks Goldman Jones[modifier | modifier le code]

Carrière solo[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Chansons sorties en singles ou diffusées en extrait promo[modifier | modifier le code]

Entre parenthèses, le nom de l'album où se trouve le titre (sauf indication, album de Jean-Jacques Goldman).

Chansons hors albums[modifier | modifier le code]

En 2004 il participe au CD Agir Réagir en faveur des sinistrés du séisme qui a secoué la région d'Al Hoceïma, au Maroc le 24 février.

Participations[modifier | modifier le code]

  • Chanson d'amour sur l'album Maronnage de Malavoi (1998) (en duo avec Édith Lefel)

Chansons écrites pour d'autres[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman a écrit et composé pour de très nombreux artistes ; il a particulièrement collaboré avec Johnny Hallyday pour qui il a entièrement écrit et composé l'album Gang en 1986, puis produit Lorada en 1995, et avec Céline Dion sur D'eux en 1995S'il suffisait d'aimer en 1998Une fille et quatre types en 2003 et Encore un soir en 2016.

Outre les chansons écrites et composées pour les groupes dont il a fait partie, Jean-Jacques Goldman a ainsi depuis 1980 (co)écrit et/ou (co)composé 125 chansons[réf. souhaitée] (éventuellement sous des pseudonymes, voir plus bas), pour les interprètes[réf. souhaitée]Céline Dion (29 chansons), Johnny Hallyday (12), Patrick Fiori (10), Patricia Kaas (8), Carole Fredericks (5), Garou (4), Florent Pagny (4), Khaled(4), Marc Lavoine (4), Maurane (4), Christophe Willem (3), Anne-Marie Batailler (2), Dan Ar Braz (2), France D'Amour (2), J.L.B. (2), Lââm(2), Liane Foly (2), Michael Jones (2), Calogero (2), Audrey Sara (1), Catherine Ferry (1), Christine Ricol (1), Christophe Deschamps (1), Christopher Thompson (1), Danielle Messia (1), Elli Medeiros (1), Émile et Images (1), Émilie Bonnet (1), Gérald de Palmas (1), Gildas Arzel (1), Idir (1), Jane Surrey (1), Janic Prévost (1), Jeane Manson (1), Jean-Marie Bigard (1), Joe Cocker (1), Julie Zenatti (1), Linda Singer (1), Lorie (1), Maxime Le Forestier (1), Philippe Lavil (1), Poetic Lover (1), Ray Charles (1), Richard Cocciante (1), Robert Charlebois (1), Roch Voisine (1), Rose Laurens (1), Sabrina Lory (1), Stephan Eicher (1), Yannick Noah (1)48Hélène Ségara49 et Zaz (1).

Certaines des chansons qu'il a écrites pour les autres ont été faites en collaboration avec J. Kapler, pseudonyme de son frère Robert Goldman, notamment pour les chansons de Florent Pagny.

On peut y ajouter la Chanson des Restos, écrite et composée en 1986 pour Coluche et les Restos du cœur50, l'adaptation de Ici les Enfoirés en 200951, ainsi que plusieurs chansons écrites et composées pour le scoutisme ou une chorale.

Jean-Jacques Goldman a écrit la plupart de ces chansons en utilisant son propre nom, mais il a parfois fait usage de pseudonymes, dans le but, comme il le confiera, de s'effacer et de donner toute leur place à la chanson et aux interprètes52. De 1979 à 2004, Il a ainsi écrit sous les noms de53 :

  • « Sweet Memories » : deux chansons également interprétées par lui sous ce même pseudonyme en 1979, puis six autres chansons pour cinq interprètes de 1982 à 1984 ;
  • « First prayer » : deux chansons également interprétées par lui sous ce même pseudonyme en 1980 ;
  • « Sam Brewski » : sept chansons pour sept interprètes de 1991 à 2004 ;
  • « O. Menor » : trois chansons pour Marc Lavoine en 1993 (ce pseudonyme est une transcription phonétique de « homme en or », jeu de mots avec la traduction de l'anglais gold man ; Marc Lavoine utilisa d'ailleurs pour l'occasion le pseudonyme « M. Oats », oatssignifiant « avoine » en anglais).
  • Farid Medjane, l'ancien batteur du groupe Trust confirmera à Nice Matin (du 8 août 2010 article "Farid Medjane de Trust : itinéraire d'un batteur gâté à Saint Tropez ) l'information qui était connu des fans du groupe : Jean-Jacques Goldman a composé le titre "Serre les poings" figurant dans l'album Rock n' roll paru en 1984. " Mais la maison de disques n'avait pas son tube. Du coup, ils ont mandaté Jean-Jacques Goldman pour en écrire un ! C'était "Serre les poings" (titre aux synthés ultra-commerciaux, très décrié par les fans à l'époque, Ndlr)." "L'histoire est restée confidentielle car il n'apparaît pas dans les crédits de l'album, mais oui. Nous avons même passé une semaine chez vous dans le Var, au studio Miraval, pour mettre ce titre en boîte et Jean-Jacques était là."

Compositions[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman a composé plusieurs bandes originales de films :

Il a également composé les génériques de plusieurs émissions :

  • Taratata (une version ré-arrangée du solo de guitare figurant au milieu de la chanson Rouge) ; on notera à ce propos que, lors du 2e numéro de l'émission, Goldman est venu au secours de son ami Nagui en remplaçant l'invité principal, William Sheller, qui s'était décommandé à la dernière minute54,55 ;
  • Les Aventures du bien.

La musique utilisée lors des meetings de la campagne présidentielle de Lionel Jospin en 1995 était une version ré-arrangée de la partie instrumentale de Il changeait la vie et Ensemble sur la campagne 2002.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Note : le classement en Belgique francophone n'étant en fonction que depuis avril 1995, les ventes des titres antérieurs ne sont pas évaluées avant cette date.

[afficher]
Liste des titres classés

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Carnet de route 1981 à 1986 (1987)
  • Vidéoclips 1981/1989 (1989)
  • Traces (1989)
  • Au New Morning (1995)
  • Tours et détours (1995)
  • En passant tournée 98 (1999)
  • Souvenirs de tournées (2000)
  • Du New Morning au Zénith (2000)
  • Intégrale des clips 1981/2000 (2000)
  • Chronique d'un album (2001) (DVD promotionnel interdit à la vente, inclus dans le programme de la tournée 2002)
  • Un tour ensemble (2003)
  • Comment tournent les violons (2004) réalisé par Gilbert Namiand (DVD promotionnel interdit à la vente)
  • Jean-Jacques Goldman, de Coluche à Céline Dion (2017), portrait documentaire réalisé par Véronick Dokan et co-écrit par Laurent Boyer & Laurence Gerbi.

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il est né dans l'appartement familial3.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ELB, « Jean-Jacques Goldman : Sa vie, son oeuvre, en quelques chiffres ! », Télé-Loisirs,‎ 23 février 2015 (lire en ligne [archive])
  2. ↑ a et b « Jean-Jacques Goldman, personnalité préférée des Français », L'Obs,‎ 21 décembre 2012 (lire en ligne [archive])
  3. Bernard Violet, Jean-Jacques Goldman : Un homme bien comme il faut, J'ai Lu (ISBN 9782290031971)chap. 1 (« Chinois »), p. 15.
  4. Didier Varrod et Christian Page, Goldman : portrait non conforme, Lausanne, Suisse, P.-M. Favre, 1987, 206 p. (ISBN 978-2-82890275-9)p. 201.
  5. Hervé Hamon et Patrick RotmanGénération 1. Les années de rêve, Éditions du Seuil, collection « Points – essais », 2008, p. 148-150.
  6. Yair AuronLes juifs d'extrême-gauche en mai 68: une génération révolutionnaire marquée par la Shoah, Albin Michel, 1998, p. 81.
  7. Voir notamment des interviews : dans le magazine Oze des SGDF, no 29 - 2013 en ligne [archive] et dans La Vie no 3225, 21 juin 2007, en ligne [archive]
  8. ↑ a b c d e f g et h Fred HidalgoJean-Jacques Goldman confidentiel, Archipoche, 2018, 744 p. (lire en ligne [archive]).
  9. Céline Fontana, La chanson française, Hachette pratique, 2007, p. 171.
  10. Patrick Amine et Michael Jones (avant-propos), Jean-Jacques Goldman : Un monde à part, Paris, Bartillat, 2006, 175 p. (ISBN 978-2-841-00396-9 et2-841-00396-5OCLC 78712792)p. 154
  11. Éric Le Bourhis, Le mystère Goldman. Portrait d'un homme très discret, Éditions Prisma, 2014, p. 121.
  12. « Notice Bibliographique de thèse : « Lagier, Nathalie Goldman (1979-….) » » [archive], sur Idref.fr.
  13. « Agrégation de Mathématiques : Resultats » [archive], sur Agreg.org (consulté le 7 octobre 2015).
  14. [PDF] Thèse de Mathématiques : « Terme constant de fonctions sur un espace symétrique réductif P-adique » [archive], Nathalie Lagier, Université de la MéditerranéeFaculté des Sciences de Luminy, thèse soutenue le 13 juin 2007 - sur le site univ-mrs.fr (consulté le 20 mars 2015).
  15. ↑ a et b Jean-Louis Beaucarnot et Frédéric Dumoulin, Dictionnaire étonnant des célébrités, First Éditions, 2015, p. 74.
  16. Il est parti avec sa femme et sa dernière fille, pour rejoindre ses trois autres filles, scolarisées dans une école française de la capitale britannique. Cf. « Jean-Jacques Goldman a quitté la France pour Londres » [archive], sur ouest-france.fr, 10 novembre 2016.
  17. « Jean-Jacques Goldman a quitté Marseille pour s'installer à Londres » [archive], sur leparisien.fr, 10 novembre 2016.
  18. Luca Andreolli, « Goldman à Londres. Les raisons de son exil », VSDno 2046,‎ novembre 2016 (lire en ligne [archive]).
  19. Patrick Amine, Jean-Jacques Goldman : un monde à part, Bartillat, 2007, p. 45.
  20. Éric Le Bourhis, Le mystère Goldman. Portrait d'un homme très discret, Éditions Prisma, 2014, p. 47.
  21. Patrick Amine, Jean-Jacques Goldman : un monde à part, Bartillat, 2007, 175 p. (ISBN 9782841003969)p. 46.
  22. Chansonsno 10, été 1984.
  23. RFM, 8 octobre 2000.
  24. Didier Varrod et Christian Page, Goldman : portrait non conforme, P.-M. Favre, 1987, p. 27.
  25. Éric Le Bourhis, Le mystère Goldman. Portrait d'un homme très discret, Éditions Prisma, 2014, p. 51.
  26. ↑ a b et c Aficia [archive]
  27. Frédéric QuinoneroJean-Jacques Goldman : vivre sa vie, City Edition, 2017, p. 121-122.
  28. http://lescharts.com/search.asp?search=goldman&cat=s [archive]
  29. https://www.aficia.info/multipass/dossiers/jean-jacques-goldman-lartiste-prefere-francais/41078 [archive]
  30. Didier Varrod et Christian Page, Goldman : portrait non conforme, P.-M. Favre, 1987, p. 179.
  31. Yves BigotJe t'aime, moi non plus. Les amours de la chanson, Don Quichotte, 2016, p. 179.
  32. Site consacré à l'album de Sirima, avec les crédits des différentes chansons [archive].
  33. Frédéric QuinoneroJean-Jacques Goldman : vivre sa vie, City Edition, 2017, p. 257.
  34. « Jean-Jacques Goldman dément tout projet d'album » [archive]20minutes.fr, 5 janvier 2011.
  35. « Jean-Jacques Goldman, personnalité préférée des Français » [archive]Le Monde.fr, 3 août 2013 (consulté le 18 mai 2014).
  36. Loup Besmond de Senneville, « Jean-Jacques Goldman participe à un clip en faveur de L’Arche » [archive]La Croix.fr, 20 mars 2013 (consulté le20 mars 2013).
  37. « Top 50 : le grand retour de Goldman » [archive], Arnaud Focraud, Le Journal du dimanche.fr, 3 août 2013 (consulté le 16 mai 2016).
  38. « Jean-Jacques Goldman, personnalité préférée des Français pour la 6e fois consécutive » [archive]Europe 1.fr, 2 janvier 2016 (consulté le 15 février 2016).
  39. « Les vendanges du coeur » [archive], sur www.lesvendangesducoeur.com (consulté le 8 janvier 2017)
  40. « Les chiffres » [archive]Restosducoeur.org.
  41. (en) « ‘Toute La Vie,’ Song for French Charity, Strikes Discordant Note » [archive], sur The New York Times.com (consulté le 16 mai 2016).
  42. « "Toute la vie" : malaise avec la nouvelle chanson des Enfoirés » [archive], Cécile Bouanchaud, Europe 1.fr, 26 février 2015 (consulté le 16 mai 2016).
  43. « "Toute la vie" des Enfoirés : Goldman répond aux critiques » [archive], Benoist Pasteau, Europe 1.fr, 5 mars 2015 (consulté le 16 mai 2016).
  44. ↑ a et b « Jean-Jacques Goldman annonce qu'il quitte les Enfoirés » [archive]La Dépêche du Midi.fr, 14 mai 2016 (consulté le 16 mai 2016).
  45. Jean-Michel Fontaine« Goldman Story (?, 1994) » [archive], sur www.parler-de-sa-vie.net (consulté le 8 janvier 2017)
  46. Philippe DuponteilCAMION BLANC: STATUS QUO La route sans fin, CAMION BLANC (ISBN 9782357794320lire en ligne [archive]).
  47. Le documentaire complet de France 5 sur le scoutisme [1] [archive] (voir de 0 min à 1 min 12 s et de 30 min 8 s à 30 min 53 s).
  48. Paroles données [archive], sur le site parler-de-sa-vie.net [archive].
  49. Clip de "Tout commence aujourd'hui" : Hélène Segara radieuse pour son comeback [archive]
  50. La Chanson des Restos [archive] sur le site officiel des Enfoirés [archive].
  51. Ici les Enfoirés [archive] ainsi que le single 2012 Encore un autre hiver composé entièrement par lui sur le site officiel des Enfoirés [archive].
  52. Dr Jean-Jacques, Mister Goldman : Ces chansons derrière lesquelles se cache la plume de Jean-Jacques Goldman [archive], sur le site www.cestunechanson.fr [archive], août 2013.
  53. Pseudonymes [archive], sur le site parler-de-sa-vie.net [archive].
  54. « VIDEOS. Taratata fête ses 20 ans: les meilleurs souvenirs de Nagui », LExpress.fr,‎ 10 octobre 2013 (lire en ligne [archive])
  55. « [Y!] Les grands moments de l’histoire de Taratata | Esprit Musique Caisse d'Epargne », Esprit Musique Caisse d'Epargne,‎ 19 novembre 2013 (lire en ligne [archive])
  56. ↑ a b c d e f g et h « Jean-Jacques Goldman dans les classements internationaux » [archive], sur ultratop.be [archive] (consulté le 28 mars 2014).
  57. http://artisteschartsventes.blogspot.fr/2014/10/jean-jacques-goldman.html [archive].
  58. « Céline Dion et Jean-Jacques Goldman numéros 1 du Top Single en 3 jours ! » [archive], Jordan Landreau, Closer.fr, 28 mai 2016 (consulté le 28 mai 2016).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1986 : Tout sur Goldman, Philippe Deboissy, Éditions Hyperstar
  • 1987 : Goldman - Portrait non conforme, Christian Page et Didier Varrod, Éditions Pierre-Marcel Favre, Collection Presses Pocket
  • 1988 : GoldmanClaude Gassian, Éditions Paul Putti – Éditeur
  • 1991 : Jean-Jacques Goldman, Claude Gassian (avec des légendes de Didier Varrod), Éditions Jean-Pierre Tailandier
  • 1991 : Jean-Jacques Goldman : le parcours d'une star, Catherine et Michel Rouchon, Éditions Rouchon
  • 1992 : Jean-Jacques Goldman : il change la vieFrank Andriat, Albine Asselman, Cathy Avai, Nicolas Franckx, Véronique Gilson, Yasmine Grebeude, Laurent Mammerickx, Agnès Mathieu, Richard Piret, Lina Prassas, Valérie Raye, Manuel Sanchez, Éditions Pré aux Sources
  • 1993 : ROUGE, Sorj Chalandon / Jean-Jacques Goldman / Lorenzo Mattotti, Éditions Jean-Pierre Tailandier
  • 1995 : Jean-Jacques Goldman, Patrick Amine, Éditions Albin Michel
  • 1998 : Jean-Jacques Goldman - En Passant, Éditions Hit Diffusion
  • 1999 : Les pères ont des enfantsAlain Etchegoyen / Jean-Jacques Goldman, Éditions Seuil
  • 2002 : Jean-Jacques Goldman de A à Z, Mathias Goudeau, Éditions L'Express, Collection MusicBook
  • 2002 : Chansons pour les pieds, Éditions Hit Diffusion

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

[masquer]
Voir ce modèle.
Jean-Jacques Goldman
Précédé par Suivi par
Michel Jonasz
Victoire de la musique de l'artiste interprète masculin
1986
Johnny Hallyday
[masquer]
v · m
Discographie · Chansons · Vidéographie
Albums studio Jean-Jacques Goldman (Démodé) (1981) · Jean-Jacques Goldman (Minoritaire) (1982) · Positif (1984) ·Non homologué (1985) · Entre gris clair et gris foncé (1987) · En passant (1997) · Chansons pour les pieds (2001)
Albums en concert En public (1986) · Traces (1989) · Tournée 98 En passant (1999) · Un tour ensemble (2003)
Compilations Les Années Warner (1984) · L’Intégrale 81/91 (1991) · Singulier 81/89 (1996) · L’Intégrale 90/00 (2000) ·La Collection 81-89 (2008) · La collection 1990–2001 (2012)
Singles C'est pas grave papa · Les Nuits de solitude · Back to the City again · Il suffira d’un signe · Quelque chose de bizarre ·Quand la musique est bonne · Comme toi · Au bout de mes rêves · Envole-moi · Encore un matin ·Long Is the Road (Américain) · Je marche seul · Je te donne · Pas toi · La Vie par procuration ·Elle a fait un bébé toute seule · Confidentiel · La Chanson des Restos · Là-bas · C’est ta chance · Puisque tu pars ·Il changeait la vie · Peur de rien blues · Pour que tu m’aimes encore (interprétée par Céline Dion) · Ensemble ·Quatre mots sur un piano
Fredericks Goldman Jones Carole Fredericks · Michael Jones · Fredericks Goldman Jones (1990) · Sur scène (1992) · Rouge (1993) ·Du New Morning au Zénith (1995) · Pluriel 90/96 (2002) · À nos actes manqués · Né en 17 à Leidenstadt · Juste après
Artistes liés Robert Goldman · Taï Phong · Sirima · Céline Dion · Patricia Kaas · Johnny Hallyday · Khaled · Marc Lavoine ·Florent Pagny · Patrick Fiori · Erick Benzi · Gildas Arzel · Les Enfoirés · Génération Goldman ·Génération Goldman volume 2