Images
Films
Bourse - France - CAC 40
Bourse - Germany - DAX
Bourse - UK - FOOTSIE
Bourse - U.S.A. - Nasdaq
Bourse - U.S.A. - Dow Jones
Bourse - Vi-Russe - Moscou - MICEX - RTS
Boites Aux Lettres - E-Mail
Marvel
Acteurs - Actrices
Accueil Google - Moteur de recherche

Google - Moteur de recherche

Google (prononcé [ˈguːgəl]) est une entreprise américaine de services technologiques fondée en 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergueï Brin, créateurs du moteur de recherche Google.

C'est une filiale de la société Alphabet depuis août 2015.

L'entreprise s'est principalement fait connaître à travers la situation monopolistique de son moteur de recherche, concurrencé historiquement par AltaVista puis par Yahoo! et Bing. Elle a ensuite procédé à de nombreuses acquisitions et développements et détient aujourd'hui de nombreux logiciels et sites web notables parmi lesquels YouTube, le système d'exploitation pour téléphones mobiles Android, ainsi que d'autres services tels que Google Earth, Google Maps ou Google Play.

Google s'est donné comme mission « d'organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile »9. Après Larry Page et Eric Schmidt, son DG est, depuis 2015, Pichai Sundararajan10.

Google est devenu l'une des premières entreprises américaines et mondiales par sa valorisation boursière, quelques années après une entrée en bourse originale. Début 2008, elle valait 176 milliards de dollars à Wall Street11. Le 1er février 2016, sa capitalisation boursière dépasse celle d'Apple et devient la première des États-Unis, avec un total de 550 milliards de dollars dispersés dans ses différentes catégories d'actions12.

En 2014, le classement Best Global Brands d'Interbrand positionne la marque Google en seconde position mondiale, derrière la marque Apple, avec une estimation de sa valeur à 107,43 milliards de dollars (+15 % par rapport à 2013), dépassant la barre des cent milliards de dollars pour la première fois depuis la création de ce classement en 197413. En 2016, le classement Brand Z Top 100 place Google en première position devant Apple14.

La société compte environ 50 000 employés. La plupart travaillent au siège mondial : le Googleplex, à Mountain View en Californie.

Google est l'une des plus imposantes entreprises du marché d'Internet et fait partie, avec Apple, Facebook et Amazon.com, du « Big Four » (les « quatre gros », aussi appelés GAFA) des entreprises de technologie15,16,17,18. En 2011, Google possédait un parc de plus de 900 000 serveurs19, contre 400 000 en 200620, ce qui en fait le parc de serveurs le plus important au monde (2 % du nombre total de machines), avec des appareils répartis sur 32 sites. Parallèlement, le moteur de recherche Google a indexé plus de 1 000 milliards de pages web en 200821. En octobre 2010, Google représente 6,4 % du trafic Internet mondial et affiche une croissance supérieure à celle du web22. En Europe, Google aurait une part de marché de 93 % concernant les moteurs de recherche23.

Observant des gains de parts de marché qui se traduisent par plus de consultations, Google mise sur des changements d'infrastructure pour améliorer sa capacité technique. Par exemple, l'infrastructure Caffeine a pour but d'augmenter la rapidité du traitement des pages web afin de les indexer plus rapidement (il aurait ainsi gagné 50 % en rapidité)24.

Au-delà du moteur de recherche, Google offre gratuitement de nombreux logiciels et services (email, suite bureautique, vidéo, photo, blog…) et se finance par la publicité à partir de l'an 2000 avec un principe de lien sponsorisé dans les résultats de recherche et une facturation au « coût par clic » pour les annonceurs25. Cependant, la situation croissante de monopole et les questions de vie privée inquiètent de plus en plus, de l'internaute occasionnel jusqu'à certaines grandes organisations. Google a également fait l'objet de plusieurs poursuites en justice, notamment pour plusieurs affaires de compatibilité de copyright et pour sa plateforme Google Books.

Origine du nom

Article connexe : Gogol.

Le nom de l'entreprise Google a pour origine le terme mathématique « googol »26 ou gogol en français, qui désigne 10100, c'est-à-dire un nombre commençant par 1 suivi de cent zéros27. Larry Page et Sergueï Brin demandèrent en 1997, à d'autres étudiants en informatique, de l'aide pour nommer le fruit de leur travail. L'idée serait venue de Sean Anderson, qui suggéra « googolplex28 », nom qui séduisit Larry Page. Il lui demanda d'aller enregistrer le nom de domaine « googol ». Sean Anderson se serait alors trompé dans l'entrée du nom, en frappant google.com28. D'autres sources affirment que, le nom de domaine googol.com29 n'étant plus disponible (déjà attribué depuis avril 1995), le nom fut modifié volontairement30.

Quelle qu'en soit la raison, Google prend la place de googol, plus simple et plus facile à retenir pour un anglophone, et il deviendra célèbre dans le monde entier : en 2006, le nom du moteur de recherche, puis de l'entreprise, figurait parmi les dix marques les plus connues au monde31 et serait devenue, depuis, la première marque connue au niveau mondial32,33,34,35. Certains dictionnaires ont désormais inclus le verbe to google (en français, googoliser ou googler) dans leurs pages, avec le sens utiliser le moteur de recherche Google pour obtenir un renseignement sur le web36.

Par ailleurs, la similitude avec le mot anglais goggles signifiant « lunettes », rappelle les deux [O] de la marque. Si on ne peut pas en attribuer l'origine, Google utilise ce jeu de mots dans un de ses services de recherche photo : Google goggles37. Également, 10gogol (un chiffre 1 suivi d'un gogol de zéros) s'appelle un gogolplex, dont vient le nom du Quartier général de Google38.

Ce terme symbolise les buts que Google s'est fixés : « organiser l'immense volume d'information disponible sur le Web et dans le monde27. » En effet, si le nombre de pages web indexables est gigantesque (plus de mille milliard), il reste minime par rapport à un gogol. Ce nombre, dont est issu le nom Google, exprime les dimensions potentiellement colossales et universelles du monde d'internet, unique domaine d'activité de l'entreprise.

Histoire

Naissance

Garage Google, siège social historique où est fondé Google le 4 septembre 1998, 232 Santa Margarita, Menlo Park, Californie.

Les fondements de l'histoire de l'entreprise Google commencent par la rencontre de deux étudiants de l'université Stanford en 1995. Sergueï Brin alors âgé de vingt-trois ans et Larry Page de vingt-quatre ans sont « pratiquement en désaccord sur tout39 ». Cela ne les empêche pourtant pas, en janvier 1996, de commencer à travailler sur un nouveau moteur de recherche.

Les fondateurs de Google, alors doctorants, observent la façon dont sont classés les résultats lorsqu'ils effectuent des recherches dans les bases de données scientifiques. Ils constatent que l’exploitation des informations contenues dans la structure hypertextuelle dépend de la nature des liens entre ces documents. Ainsi l’idée d’analyser les liens inter-documents reposait sur l’observation d’une caractéristique de la littérature scientifique et aux modes d’organisation du Sciences Citation Index (SCI), qui consiste à attribuer une valeur à une publication scientifique proportionnellement au nombre de publications qui la cite. Ce principe revient aux travaux de Jon Kleinberg qui avait mis au point pour IBM l’algorithme HITS (Hyperlink –Induced Topic Search) qui prenait en considération l’autorité d’une page en fonction du nombre de liens pointant vers elle40. C’est donc en s’inspirant des travaux de Jon Kleinberg que les deux etudiants mettent au point l’algorithme de classement des pages web appelé Pagerank. Cet algorithme prend en considération les liens pointant vers une page comme un vote pour cette page. Plus une page recevrait de vote plus elle serait considérée comme étant pertinentes et plus le vote de cette page, lorsqu’elle pointerait elle-même vers d’autres pages aurait de la valeur41.

Ils nomment leur projet BackRub39. Ils imaginent un logiciel qui analyserait les relations entre les sites web afin d'offrir des meilleurs résultats que ceux donnés par leurs concurrents de l'époque, Altavista notamment.

Une fois leurs travaux terminés, les deux étudiants commencent à concrétiser leur projet de moteur de recherche et achètent à cet effet un téraoctet de disques durs d'occasion, afin de créer une base de données. Cette installation sommaire a pris place dans la chambre de Larry Page42. Sergueï loue un bureau et se met en quête de financements. David Filo, fondateur de Yahoo!, convient de l'intérêt de leurs recherches, mais les encourage à créer leur propre moteur de recherche plutôt que vendre leurs travaux42.

Andy Bechtolsheim, l'un des fondateurs de Sun Microsystems, se laisse convaincre par Sergueï et Larry et leur fait un chèque de 100 000 $ pour financer leur moteur. La société Google n'est toutefois pas encore créée et Larry garde le chèque dans son tiroir pendant quelques semaines, le temps d'achever les formalités légales42. Le nom de domaine « google.com » est enregistré le 15 septembre 199743. Les deux entrepreneurs sollicitent parallèlement famille et amis et parviennent finalement à réunir un million de dollars pour fonder la compagnie. Google Inc. s'installe dans le garage Google de Menlo Park, loué par une amie, en septembre 1998. La société emploie alors trois personnes : Sergueï, Larry et Craig Silverstein, qui est aujourd'hui directeur de Google Technology42.

Début des technologies

Article détaillé : Moteur de recherche Google.

Alors que le moteur est toujours en phase version bêta, il répond à près de 10 000 requêtes par jour. En décembre 1998, PC Magazine classe Google dans sa liste des 100 meilleurs sites au monde44,GPress 1. En février 1999, c'est 500 000 requêtes journalières que Google doit gérer. Devenant trop grand pour le « garage Google », Google se déplace, en mars, dans un bureau sur l'avenue de l'université de Palo Alto et huit personnes y travaillent désormais42. En août 1999, la barre des trois millions de recherches quotidiennes est franchie.

Dès janvier 1999, la presse mondiale commence à se faire l'écho des performances de ce nouveau moteur de recherche. Le journal français Le Monde écrit ainsi que le choix technologique de Google « s'avère très efficace à l'usage ». Ainsi, une recherche avec les mots « Bill Clinton » renvoie d'abord au site de la Maison-Blanche, alors qu'AltaVista ne fait apparaître le site qu'après des dizaines d'autres références45. Autre avantage, Google affiche les mots-clés en gras dans le contexte d'une phrase pour chaque lien, alors qu'Altavista ne fournit, à l'époque, que les liens eux-mêmes. Le 7 juin 1999, Google obtient 25 000 000 $ de capitaux propres, fournis par des sociétés de capital-risqueGPress 2. Omid Kordestani quitte Netscape pour rejoindre Google en tant que vice-directeur des ventes. Michael Moritz et John Doerr, qui avaient contribué à l'essor de Sun Microsystems, Intuit, Amazon.com et Yahoo!, s'assoient autour de la table de ping-pong - qui sert de bureau de direction - en compagnie de Ram Shriram42. La société déménage une seconde fois vers son emplacement définitif, le Googleplex, situé à Mountain View, en Californie. Le moteur de recherche, jusque-là en version bêta, achève sa phase de test le 9 septembre. Google assure alors la gestion de trois millions de recherches par jour.

Le 9 mai 2000, le moteur de recherche est disponible en dix nouvelles langues : allemand, danois, espagnol, finnois, français, italien, néerlandais, norvégien, portugais et suédois46, permettant à la société de pénétrer de nouveaux marchés et de gagner en importance. Tout juste un mois plus tard, en juin 2000, Google est le premier moteur de recherche à avoir référencé un milliard de pages web. L'entreprise cherche à étendre la portée de son moteur en concentrant ses efforts sur l'Asie, avec les versions chinoise, japonaise et coréenne (12 septembre 2000)GPress 3, puis au monde entier, totalisant vingt-six langues dès le 27 mars 2001GPress 4. Fin octobre 2000, Google signe un partenariat avec Yahoo! et commence à proposer de la publicité ciblée en fonction des mots-clés47. L'année 2000 se termine avec la publication de la barre d'outils Google (Google Toolbar), proposée depuis en téléchargement gratuitGPress 5, et voit le trafic journalier du site dépasser les 100 millions de requêtes42,48, ce qui représente plus de 1 000 requêtes/seconde en moyenne. Par son succès et sa croissance exponentielle, l'entreprise devient un phénomène mondial de presse. En mars 2001, Larry Page et Sergueï Brin font appel à Eric Schmidt, le président de l'éditeur de logiciels Novell, pour prendre la direction de l'entreprise, en tant que président dans un premier tempsGPress 6, puis PDG à partir du 6 août 2001GPress 7, cinq jours après l'ouverture du premier bureau à l'étranger, situé à Tokyo39. L'année 2001 s'achève donc par une conquête physique du monde et par l'annonce de la 3 milliardième page indexéeGPress 8. Le 4 septembre 2001, Google obtient la validation de son brevet concernant PageRank.

Le moteur de recherche continue ainsi sa croissance, est décliné en plus de cent langues en 2004 et cent cinquante en 201039. En 2010, Google est le premier moteur de recherche sur Internet, que 80 % d'internautes américains utilisent contre seulement 35 % de Chinois, qui préfèrent l'outil chinois Baidu. En Europe, sa part de marché serait de 93 %23.

Le 12 août 2011, le site annonce une mise à jour de son algorithme dénommée « Panda » dans l'ensemble des versions du site (excepté les versions chinoises, japonaises et coréenne) afin de faire baisser la visibilité des sites sans valeurs ajoutées comme les comparateurs de prix ou les agrégateurs de contenus49 (à tel point que certains sites marchands de premier plan sont désormais victimes de « pénalité Google »50). Outre Motorola Mobility, Google a racheté environ 2 000 brevets à IBM en 201151 pour éviter de nouvelles attaques menées par Apple et Microsoft contre Android52.

En 2012, Google a indexé plus de 30 000 milliards de documents53 et gère à peu près 3,5 milliards de requêtes de recherche quotidiennement.

Diversification des produits

Article détaillé : Liste des acquisitions de Google.

Google, comme Amazon, Apple et Facebook, a depuis sa fondation racheté de nombreuses entreprises pour alimenter sa croissance, élargir sa base d'utilisateurs et développer de nouvelles technologies. Parmi ses acquisitions on peut citer Picasa, Android, YouTube, DoubleClick et Waze.

Croissance et diversification

Premier produit autre que le moteur de recherche proposé.

C'est à partir de 2002 que l'entreprise diversifie son activité, basée jusqu'alors sur son moteur de recherche. En cette année, Google propose aux entreprises le GB-1001 de Google Search Appliance, une solution à la fois matérielle et logicielle permettant de se « connecter à leur réseau informatique afin de bénéficier des fonctions de recherche sur leurs propres documents39 ». Google n'a pas voulu révéler le nom de son partenaire de fabrication pour les dispositifs matériels, qu'il a décrit comme basés sur des composants Intel exploitant Linux. Ce produit pouvait s'installer en rack de serveurs, stocker un index de 150 000 documents (10go) au prix de 20 000 $. Il fut décliné en un autre modèle, le GB-8008, plus performant mais plus onéreux (250 000 $)54.

La fonction Google Labs est également une importante nouveauté de cette année. Elle permet aux utilisateurs curieux de tester les services et produits non finalisés, mais dont la sortie en public approche55. Par ailleurs, AdWords voit sa tarification s'établir au nombre de clics (20 février 2002). En septembre, le service en ligne Google News est disponible et permet d'afficher des pages web relatives à l'actualité en fonction des mots-clés de l'utilisateur. Ce service se base au départ du plus de 4 000 sources56. Un mois plus tard s'ouvre un nouveau bureau en Australie, à Sydney alors que l'effectif total de l'entreprise dépasse les 1 600 employés39. De ce fait, la société inaugure son nouveau Googleplex, un complexe organisé architecturalement comme un campus, au 1600 Amphitheater Parkway à Mountain View, dans lequel travaillent 800 personnes.

Le 22 janvier 2004 Google s'essaie au monde des réseaux sociaux en mettant au point son propre site de réseautage social : Orkut. Toutefois, ce projet ne rencontre pas le succès escompté, sauf au Brésil et en Inde. Par souci de communication, Google met en ligne son propre blog officiel pour y publier l'actualité de l'entreprise, de ses produits et technologies39. Le 29 avril 2004, l'entreprise émet une demande auprès de la Securities and Exchange Commission pour entrer en BourseGPress 9. Cette demande aboutira le 18 août 2004 à son introduction sur le NASDAQ et la vente de 19 605 052 actions, au prix unitaire de 85 $GPress 10. La société réalise une introduction en Bourse sous forme d'enchères inversées, une méthode inédite dans l'histoire des bourses de valeurs. En huit ans le cours de l'action sera multiplié par plus de huit, avec un pic en 2012 à plus de 700 dollars. Entre-temps, Google réalise en août 2005, un an après son introduction en Bourse, afin de disposer d'un « matelas de sécurité » total de 7 milliards de dollars de liquidités pour sa croissance57, une des plus grandes augmentations de capital de l'histoire boursière, en levant un total de 4,2 milliards de dollars sous forme de 14.159.265 actions nouvelles, soit les huit premières décimales du nombre pi58.

Le 1er avril 2004 Google propose GmailGPress 11, son propre service de messagerie électronique avec une capacité initiale de 1 Go annoncée doublée pour 2005. Cette capacité est totalement inédite et foudroie la concurrence, à l'exemple de MSN hotmail, dont la capacité lui était 500 fois inférieure59. Ce stockage révolutionne la messagerie, qui s'affranchit dès lors du stockage des messages sur l'ordinateur par l'intermédiaire de logiciels, tels qu'Outlook. Gmail instaure donc l'ère de la messagerie email en ligne. À son lancement, l'inscription nécessitait toutefois une invitation. Son succès se traduit par un nombre croissant d'utilisateurs, 176 millions début 201060.

Google propose une visionneuse d'images par rachat début juillet 2004GPress 12 de Picasa. Ce logiciel est couplé à un compte en ligne permettant de stocker une galerie de 100 Mo. Le service connaîtra un certain succès, mais devra lutter contre le service Flickr de Yahoo! lancé en début d'année et sera concurrencé par la Windows Live Photos en 2008. Le 6 octobre 2004, Google installe son centre européen à Dublin en Irlande avec un effectif de 150 personnesGblog 1. Trois semaines plus tard, on apprend le rachat de Keyhole, une société de cartographie numérique qui sera à la base de Google EarthGPress 13, sans toutefois publier le logiciel l'année même, qui se termine par le lancement de Google Desktop search le 14 octobreGblog 2, de Google Scholar quatre jours plus tardGblog 3, et de Google Print le 14 décembreGblog 4 (rebaptisé Google Recherche de livres), alors que l'index de recherche affiche huit milliards de pages webGblog 5. L'entreprise emploie à cette date plus de 3 000 employés39.

Réalité virtuelle

Au Google I/O 2014, Google présente le Google Cardboard, son premier casque de réalité virtuelle fabriqué avec du carton.

En mai 2015, Google a dévoilé la seconde version de son Google Cardboard qui présente notamment l'avantage d'être bien plus facile à monter.

En octobre 2016, Google présente un casque de réalité virtuelle, le Daydream View, uniquement compatible avec le Google Pixel61.

Réputation grandissante

Le 8 février 2005, Google pénètre le monde de la cartographie numérique en lançant en ligne un de ses produits les plus populaires : Google MapsGblog 6. Ce service est gratuit mais encore limité aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. Le jeudi 27 avril 2006 il couvre la France, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie, et par la suite, les régions disponibles s'élargissent. Moins de deux mois plus tard, les fonctions très populaires de calcul d'itinéraires et de vues satellites y sont intégréesGblog 7. Ce service sera plus tard utilisé pour la géolocalisation des téléphones portablesGblog 8 et des GPS. Le 20 avril, Google introduit dans le Labs une fonctionnalité d'affichage et de recherche dans l'historique et de statistique d'utilisation de moteur de rechercheGblog 9. Le 19 mai, l'entreprise convie les utilisateurs de son moteur de recherche à personnaliser leurs page d'accueil par le biais de iGoogleGblog 10. Le 28 juin, le concept de Google maps est repris pour le logiciel Google Earth qui intègre quelques améliorations, notamment la topographie en relief, certains bâtiments en 3d, puis la vue sous-marine. Maps conserve sa simplicité puisque les grandes innovations sont réservées aux logiciels multiplateformes. 3 ans auparavant, Google avait lancé son propre outil de traduction gratuit en ligneGblog 11. Il connaîtra un succès énorme, tant pour les internautes que pour les élèves et contribuera une nouvelle fois à la renommée de l'entreprise. La même semaine, l'entreprise annonce la sortie de sa propre messagerie instantanée Gtalk. Ce logiciel est basé sur le protocole ouvert XMPP et permet la VoipGblog 12. Il offrira par la suite la possibilité de chat vidéo et d'utilisation en ligne sans logiciel téléchargé préalablement. Toutefois, malgré ces innovations, l'échec se profilera puisqu'incapable de concurrencer Skype et MSN Messenger. C'est au tour de Google Reader de voir le jour début octobreGblog 13, Google Analytics le 14 novembreGblog 14, puis de l'adaptation à la téléphonie de son service Gmail le lendemainGPress 14.
Google a bâti sa réputation d'entreprise dynamique et innovante grâce à la publication de logiciels et services utiles pour tous, performants et surtout gratuits. Google compte alors 5 680 employés39.

Cloud Computing pour les utilisateurs

Article détaillé : Cloud Computing.

Le 20 janvier 2006 Google s'attaque au marché chinois, qui représentait plus de 110 millions d'internautes62, avec une tendance à la forte hausse pour les années à venir avec la démocratisation de l'accès à internet. Google déplore aussi en ce pays « un service qui, pour être franc, n'est pas très bon »Gblog 15. Entre temps, Google opère un des plus gros rachats jamais faits, en acquérant la plateforme de partage de vidéo en ligne YouTube pour 1.65 milliard de dollars d'actions de l'entrepriseGPress 15. Le 9 mars, on apprend le rachat de l'entreprise Writely proposant un éditeur de traitement de texte en ligne, acquis pour 8 millions de dollars63, dans l'intention de l'utiliser comme base pour le projet Google Documents utilisant le même concept, qui sera annoncé lui, six mois plus tardGblog 16. Fin mars, c'est Google Finance qui sort des cartons de Google. Il s'agit d'un outil permettant de suivre en ligne les cours et les devisesGblog 17. Google Agenda, un agenda en ligne gratuit est annoncé le 13 avrilGblog 18. Ces multiples créations de services en ligne ont pour but d'instaurer la possibilité aux utilisateurs de Google de bénéficier de Cloud Computing. Ces services sont par la suite dédiés aux professionnels par Google Apps, le 28 août 2006Gblog 19. Lors de sa sortie même, ces services entraient agressivement en concurrence avec d'autres services déjà bien installés64.

Empire Google

Voiture avec une plaque minéralogique personnalisée à Bruxelles (Belgique)

Le 30 août 2006, Google Livres un service permettant la lecture en ligne et le téléchargement d'ouvrages littéraires entrés dans le domaine public est mis au pointGblog 20 et alimentera des nombreuses controverses. L'entreprise entame l'année 2007 avec 10 674 employés39. En mai, Google permet à n'importe quel internaute d'étudier le trafic, les recherches et les statistiques de son moteur de recherche par le biais de trendsGblog 21. Quelques jours plus tard, une importante mise à jour de Google Maps permet de naviguer virtuellement dans les rues de certaines villes à travers des photos omnidirectionnelles65. Il s'agit de Street View. Le fait de pouvoir regarder ce qui se passe chez les gens ou de voir par hasard n'importe qui dans la rue provoque également des controverses sur le respect de la vie privée. Le mois de mai s'achève par le lancement de Google GearsGblog 22. La deuxième moitié de l'année 2007 se caractérise par le perfectionnement et l'adaptation de services existants à d'autres langues. Dernier fait marquant, l'annonce le 5 novembre d'un OS pour téléphones portables ; AndroidGblog 23, qui concurrencera Symbian OS et Windows Mobile. Cet événement s'inscrit dans la recherche de marché dans la téléphonie mobile qui offre de plus en plus des possibilités de navigation sur internet. On dénombre 16 805 employés dans l'entreprise en fin d'année39.

Le projet Google Apps est complété le 28 février 2008 par l'introduction de Google Sites qui permet à tout utilisateur Google de créer facilement son propre site web dans un domaine fourni par GoogleGblog 24. C'est une alternative peu coûteuse - la version standard de Google Apps étant gratuite - par rapport à des produits commerciaux comme SharePoint de Microsoft. En mai, selon des principes similaires à ceux de Wikipédia, Google annonce son projet Knol66. Pendant les mois suivants, aucune sortie notable n'intervient, mais les équipes de Google travaillent sur les produits déjà lancés. En effet, l'entreprise cherche à rendre plus accessibles plusieurs de ses outils notamment Google Traduction, Google Finance et Street View39. Parallèlement, Maps devient un outil pour aider les secours lors de catastrophes naturelles, en fournissant des cartes satellites actualisées et en affichant diverses données. Quelques adaptations sont également annoncées, comme la prise en charge de l'Unicode 5.1Gblog 25 et l'adoption de l'IPv6Gblog 26. L'effort d'internationalisation des logiciels et services se poursuit avec un objectif de traduction en 40 langues pour un public d'internautes estimé à 98 %Gblog 27. Cette activité relativement faible favorise la préparation de la sortie de son propre navigateur web, Google Chrome qui est officialisé le 1er septembre 2008Gblog 28 par une bande dessinée67, ce qui crée un buzz, du fait du contexte et de la notoriété acquise par l'entreprise américaine. Le navigateur connaîtra une croissance non négligeable puisqu'il atteindra deux ans plus tard 6 % des parts de marché. Plusieurs versions et mises à jour suivront.

Le 27 mai 2009, Google a annoncé son intention de développer Google Wave, un produit affiché comme révolutionnaire. Il s'agit d'une application web dont le concept mélange les notions de services de courriel, de messagerie instantanée, de wiki et de réseautage social, le tout associé à un correcteur orthographique et un traducteur instantané. Une première phase de test bêta pour le 30 septembre 2009 avec la distribution de 100 000 comptes68 aux personnes qui se seront inscrites sur leur site avec la volonté de reporter les bugs.

Le 7 juillet 2009, Google a annoncé le projet de développement Google Chrome OS, un système d'exploitation open-source basé sur LinuxGblog 29. Cet OS se veut léger et adapté aux netbooks en plein essor.

En novembre 2009 Google Musique indexe de la musique sur le moteur de recherche aux États-Unis pour débuter69. Pour assurer son autonomie énergétique et réduire ses factures d'électricité, Google a annoncé en décembre 2009 son intention de fonder Google Energy. Dans ce but en janvier 2010 Google a demandé à pouvoir bénéficier d’un statut industriel70.

Après de longues rumeurs et certaines annonces, le 5 janvier 2010 Google présente officiellement son téléphone lors d'une conférence de presse à son siège, à Mountain View71. Ce Google phone est produit par HTC. Cette action s'inscrit une nouvelle fois dans l'ambition de conquête de l'Internet nomade. Ce choix se confirme par les fortes rumeurs du lancement d'un netbook fonctionnant sous Chrome OS signé par le géant californien72. Le 11 février, Google fait un appel d'offre pour fournir la mise en place d'un réseau de fibre optique à 1 Gbit/s pour 50 000 personnes, voire beaucoup plus73. Si cette annonce incite à penser que Google voulait devenir un FAI, l'entreprise a tempéré son ambition en affirmant qu'il s'agissait plus d'un test qu'autre chose73. Un mois plus tard, plus de 1 100 villes américaines, principalement sur la côte est, ont fait acte de candidature, appuyées par plus de 200 000 demandes individuelles74.

Dans le but de créer un concurrent de Facebook, Google Me, durant l'été 2010, l'entreprise de Mountain View se lance dans plusieurs opérations financières visant aux rachats de six entreprises dont l'activité lui permettrait d'arriver à ce but. Ainsi, ont été achetées Slide (entre 182 et 228 M$), Jambool, Angstro, Zynga (achetée entre 100 et 200 M$), Like.com (100 M$) et SocialDeck75. Le 28 juin 2011, Google lance son service de réseau social Google+ toujours dans l'optique de concurrencer Facebook. Mais en octobre 2011, Google annonce la fermeture de plusieurs services pour janvier 2012. Il s'agit de Buzz (un réseau social lancé en 2010), Jaiku (un réseau social acheté en 2007), Code Search (outil de recherche de code open source sur le web), les fonctions sociales intégrées à iGoogle et The University Research Program for Google Search (programme qui offrait des API d’accès aux résultats de recherche à des chercheurs universitaires)76.

En 2011, l'entreprise atteint le milliard de visiteurs uniques par mois77. Le 15 août 2011, Google annonce son intention d'acquérir Motorola Mobility pour la somme de 12,5 milliards $78.

L'année 2013 montre la volonté de Google de se développer dans le secteur de la robotique, avec l'acquisition de 8 sociétés du domaine, dont Boston Dynamics, réputée pour sa collaboration avec le Pentagone et pour ses robots capables de courir en terrains accidentés79. Le département Robotique de Google est dirigé par Andy Rubin, ancien responsable du développement d'Android OS. Selon John Markoff80, ces acquisitions serait la prémisse de la construction de systèmes autonomes capables de tout faire: aide aux tâches ménagères, livraison à domicile ou encore soin aux personnes âgées. En janvier 2014, Google acquiert Nest Labs, une entreprise américaine spécialisé dans la domotique, pour 3,2 milliards de dollars81 Au mois de janvier 2014, Google annonce le rachat de DeepMind pour 400 millions de dollars, une startup londonienne spécialisée dans l'intelligence artificielle82. Dans le même temps le 29 janvier 2014, Google annonce la vente des smartphones Motorola au groupe chinois Lenovo83. Dans le même temps, suivant un document de la bourse de Hong Kong, Google a pris le 30 janvier 2014, une participation de 5,94 % du capital de Lenovo84.

Le 19 février 2014, Google officialise un investissement de 40 millions de dollars dans Renaissance Learning, une startup spécialiste en logiciels et services cloud dans le domaine de l'éducation85.

Le 12 mars 2014, Google confirme le rachat de Green Throttle Games, une startup spécialisée dans les jeux vidéo86.

En juin 2014, Google lance un nouveau service d'enregistrement de nom de domaine87.

Confirmant son intérêt pour les nouvelles technologies, Google investit en octobre 2014 542 millions de dollars dans Magic Leap, jeune société spécialisée dans les interactions homme-machine88,89

Le 23 avril 2015, Google entre sur le marché de la téléphonie mobile aux États-Unis en lançant Project Fi. Il devient un opérateur virtuel en louant le réseau de ses partenaires T-Mobile et Sprint. Pour l'instant, seuls les propriétaires de téléphone Nexus 6 peuvent bénéficier de cette offre90.

Le 17 août 2015, Google a présenté son service « Sunroof », basé sur Google Maps, et qui permet de déterminer quelles sont les toitures adaptées à l'installation de panneaux solaires. À cette date, les expérimentations se limitent aux régions américaines de Boston, de la baie de San Francisco et de Fresno91,92.

Le 28 avril 2016, Google dépose un brevet sur une lentille de contact électronique permettant d'améliorer la vue. Celle-ci serait directement greffée au patient afin de remplacer la lentille naturelle de l’œil. Grâce à ses capteurs, elle adapte la vision en fonction de la lumière ambiante pour permettre de voir de près comme de loin93.

En mai 2016, Google annonce conjointement avec Facebook leur projet de créer un câble sous-marin transatlantique à haut débit afin d'accélérer la vitesse d'accès à leurs services et au Cloud. Le projet du nom de MAREA devrait relier les villes de Virginia Beach aux États-Unis à Bilbao en Espagne94.

Le 16 septembre 2016 Google lance Trips, une nouvelle application qui permet d’organiser ses voyages et, une fois sur place, d’accéder à toutes les informations nécessaires, même sans connexion95.

En novembre 2016, Google présente une nouvelle application Cloud Jobs API permettant aux employeurs et aux demandeurs d'emploi de trouver des offres en les recherchant par mots-clefs. Google n'est pas nouveau sur le marché numérique du travail, depuis la création d'Adwords96 en 2000, les agrégateurs d'offres d'emploi peuvent débourser de l'argent pour que leur site apparaisse en premier dans le moteur de recherche pour certains mots clefs (RH, développeur par exemple).

En 2017, Google a payé 3 milliards de dollars à Apple pour rester le moteur de recherche par défaut sur les terminaux iOS contre un milliard trois années auparavant97.

En 2017, HTC vend une partie de ses activités notamment concernant ses téléphones pixels et certaines de ses licences et droits à Google pour 1,1 milliard de dollars98.

Implantation en Chine

Dépôt de fleur pour le refus des conditions imposées par la Chine

En 2006, Google accepte de brider son moteur de recherche afin de pouvoir s'implanter en Chine. Le gouvernement chinois a en effet imposé certaines conditions pour l'entrée sur le marché d'internet, la censure notamment. Les cofondateurs expliqueront qu'« Afin de travailler à partir de la Chine, nous avons retiré certains contenus des résultats de recherches obtenus sur Google.cn, en application de la législation et de la réglementation locales99. » Ainsi, à partir du 25 janvier 2006100, une recherche images sur « Tian'anmen » affiche, dans Google.fr, la célèbre photo de l'étudiant barrant la route aux chars, symbole des manifestations de la place Tian'anmen, tandis que, sur Google.cn, les résultats affichent des portraits de familles joyeuses ou des photos de monuments101. Cette action a fait couler beaucoup d'encre dans les médias mondiaux. Toutefois, une telle censure a été entreprise volontairement de la même manière à des sites racistes, islamistes ou révisionnistes, dans les versions française et allemande de Google102, conformément au protocole additionnel à la convention sur la cybercriminalité de 2001.

Cependant, le 12 janvier 2010, une attaque double pirate massive et « hautement sophistiquée » venue de Chine dite « Opération Aurora » a ciblé plus d'une vingtaine d'entreprises dont Adobe, Google et Intel. Cette opération a permis à ses auteurs le vol de secrets industriels et la copie des mails de milliers d'exilés chinois et de militants des droits de l'homme103. Ces atteintes, malgré le respect et l'application des conditions imposées par le gouvernement chinois, provoqueront la fureur de l'entreprise californienne, qui menacera de ne plus appliquer aucune censure en reconnaissant que cette décision pourrait la contraindre à quitter le pays, mais retirer directement ses services de ChineGblog 30,104.

Cette annonce fut perçue par certains forums comme un bluff, puisque le marché de l'internet est très porteur (384 millions d'internautes fin 200962) et que Microsoft a annoncé son intention de poursuivre ses activités avec Bing malgré tout105. Pour rendre hommage et affirmer leurs soutiens à de telles décisions, de nombreux Chinois déposèrent sur l'édifice portant le logo de l'entreprise fleurs, bougies et mots de soutien106. Ces actions sont devenues des phénomènes très médiatisés et l'affaire prit les tournures d'un incident diplomatique entre les États-Unis et la République populaire de Chine.

Google devient Alphabet

Article connexe : Alphabet (société).

En août 2015, Larry Page, ex-directeur de Google, a annoncé une importante réorganisation de l'entreprise. En effet, l'entreprise Google devient une filiale du nouveau groupe Alphabet. L'entité nommée Google se verra ainsi retirer toutes les activités qui ne concernent pas Internet ou l'informatique, qui deviendront des filiales à part entière d'Alphabet107. Ces filiales sont :

Répartitions des différentes filiales d'Alphabet.
  • Nest (domotique et objets connectés) ;
  • Life Sciences (santé et lutte contre le vieillissement) ;
  • Fiber (fournisseur d’accès à Internet) ;
  • X (laboratoire multiprojets à long terme)
  • Capital (en) (finance) ;
  • Ventures (investissements).

Cependant, Google, qui sera à présent dirigé par Sundar Pichai108 gardera, sans aucune modification, les autres marques plus connues du grand public, tel que le moteur de recherche Google, YouTube, Android, Google Play, Google Livres, Google Ads109.

Pour les utilisateurs, cette restructuration ne changera strictement rien, du moins à court terme. En effet, la restructuration et la création d'Alphabet permettent surtout d'améliorer la transparence de l'entreprise, et de séparer les activités qui ne rapportent pas d'argent (Calico, Google X) de la branche Internet, qui à elle seule rassemble presque tous les profits110.

Lieux et centres d’activités

Article connexe : Plateforme Google.
Bureaux en Espagne.

Google possède des infrastructures et des bureaux partout dans le monde, même s'ils sont plus nombreux en Europe, aux États-Unis, en Inde et Chine littorale111. Le principal lieu où est mis en place le développement de Google est le Googleplex situé en Californie. Le googleplex est constitué de quatre principaux bâtiments, totalisant 47 038 m2 sur un terrain de 11 hectares. Le Googleplex abrite aussi le site de développement du système d'exploitation pour smartphones et appareils mobiles, appelé Android.

  • L'entreprise Google possède un complexe à New York pour la recherche de nouveaux services.
  • Google est aussi basé en Europe avec un siège à Dublin en Irlande. En mars 2008, l'entreprise crée un nouveau complexe à Zurich, en Suisse, pour son développement en Europe.
  • Plusieurs bâtiments sont placés au Proche-Orient et Moyen-Orient : en Israël, à Dubaï et au Qatar.
  • En Afrique du Sud sont présents les locaux de Google pour son développement en Afrique.
  • Il n'y a qu'un seul site en Asie se situant à Singapour.
  • Le site australien basé à Sydney a vu naitre Google Maps. Google Wave y était également développé.
  • Google crée à partir de 2007 un complexe de serveurs à Mons, en Belgique, dans la zone industrielle de Ghlin-Baudour. Une déviation du canal Nimy-Blaton pour le refroidissement ainsi qu'une ligne de chemin de fer sont prévues.
  • À l'occasion d'une visite en France, Eric Schmidt annonce le 9 septembre 2010 la création d'un centre de recherche et développement à Paris112.
  • 6 décembre 2011 : Un complexe de 10 000 m2 est installé à Paris dans le 9e arrondissement (Quartier Europe). 100 millions d'euros ont été investis dans le projet.

Dans ce complexe, 350 salariés travaillent sous les ordres de Jean-Marc Tassetto. À l'ouverture de ce centre, Eric Schmidt a déclaré : « La France est l’un des plus importants centres de culture, d’affaires et de technologie au monde. Le pays a rapidement adopté Internet et les Français aiment de plus en plus Google. Nous souhaitions donc plus nous impliquer et je suis heureux que le plan d'investissement lancé en septembre 2010 donne maintenant naissance à des réalisations concrètes, comme l'Institut Culturel et le Centre de R&D. J'ai hâte de voir la suite de ces projets mis en œuvre. »113 Le 1er février 2013, aux termes d'un accord conclu avec les éditeurs de presse français, la société s'engage à financer à hauteur de 60 millions d'euros un fonds d'aide à « la transition de la presse vers le monde du numérique »114.
En mars 2013, Nick Leeder, Australien francophone et formé notamment à l'INSEAD, succède à Jean-Marc Tassetto, démissionnaire115,116.

Technologie et propriété intellectuelle

PageRank

Le moteur de recherche Google repose principalement sur l'exploitation de la technologie PageRank. Le premier brevet (US 6.285.999 B1, intitulé « Method for Node Ranking in a Linked Database »), déposé en janvier 1997 et enregistré le 9 janvier 1998, est la propriété de l'université Stanford117. Le texte du brevet est accessible sur le site du bureau des brevets des États-Unis, qui a licencié cette technologie à Google en 1998 (amendée en 2000 et 2003), deux mois après sa fondation. Il s'agit d'une licence exclusive jusqu'en 2011, l'exclusivité prenant fin à cette date118.

Les recherches qui ont abouti au développement de la technologie du PageRank ont été financées en partie par la National Science Foundation (Grant NSF - IRI-9411306-4). Il est donc précisé dans le brevet que le gouvernement a certains droits sur cette invention119.

Open Source

Google existe en grande partie grâce aux logiciels libres sur lesquels il a été bâti dès l'origine, tels Linux, MySQL et Python, qu'il a contribué à améliorer en retour. Google emploie Andrew Morton, un contributeur très important au noyau Linux et a contribué au code de MySQL. Le logiciel libre permet à Google de repérer des programmeurs talentueux, capables non seulement d'imaginer des solutions techniques, mais aussi de les mettre en œuvre. Pour les attirer, Google a créé un environnement de travail où sont encouragés l'innovation, les idées techniques et la participation aux projets open source. Ainsi chaque développeur dispose de 20 % de temps libre pour travailler sur un projet de son choix, qu'il soit libre ou pas.

Google soutient également la fondation Mozilla à travers un partenariat, car la mission de Mozilla - « préserver le choix et l'innovation sur l'Internet » - sert les intérêts de Google. Google est le moteur de recherche par défaut de la barre de recherche de Mozilla Firefox en Europe. Les internautes européens utilisant Firefox font des recherches sur Google et cliquent sur les publicités d'AdSense. Les revenus que Google en tire sont alors partagés avec Mozilla, ce qui leur permet d'avoir les moyens financiers pour améliorer les standards du Web et les logiciels qu'ils éditent (dont Firefox et Mozilla Thunderbird), ce qui pousse les autres éditeurs de navigateur Web à faire de même. En définitive, c'est Internet dans son ensemble qui bénéficie de ces améliorations et Google (ou d'autres) peut alors utiliser ces nouvelles possibilités dans ses produits grâce à son cycle rapide d'innovation.

Google participe à l'open source et le soutient :

Logiciel propriétaire

Google édite également des logiciels propriétaires, tel que Picasa ou Google Drawings.

Finances

Origine des revenus

Google tire la majorité de ses revenus de la publicité avec différents mécanismes.

Avec le système AdWords, littéralement publicité liée aux mots, Google vend des mots clés aux enchères. Si une personne fait une recherche avec ce mot, les liens des sites de ceux qui ont participé aux enchères s'inscrivent dans la partie des liens commerciaux selon un ordre déterminé par l'algorithme de Google122. Chaque fois qu'une personne sélectionne un de ces liens, l'annonceur concerné doit verser une certaine somme à Google. C'est ce qu'on appelle le coût par clic25.

Le système AdSense for search permet à un site web d'accueillir un moteur de recherche offrant la technologie de Google et par extension les publicités AdWords suivant les mots-clés sur ses pages web. Google reverse une partie de ses gains, toujours au coût par clic, à ce site web, le partage étant de 51 % pour l'éditeur et 49 % pour Google. De même le système AdSense for Content permet à un éditeur d'afficher les encarts publicitaires de Google sur son site web, qu'il soit consulté sur ordinateur ou sur mobile, les revenus générés sont répartis à hauteur de 68 % pour l’éditeur et de 32 % pour Google25,123.

Gmail comporte un affichage publicitaire contextuel dans la fenêtre de lecture des emails, la rémunération de Google étant toujours au coût par clic25. Youtube comporte également des publicités. Le réseau Display de Google permet à un annonceur de cibler précisément les modes de diffusion et les sites de contenu de sa campagne publicitaire ; l'internaute ne consultant un moteur de recherche et donc la publicité que 5 % de son temps, Google optimise les canaux de diffusion de la publicité124

En dehors des activités publicitaires, Google a d'autres sources de revenus. Pour l'espace de stockage en ligne, Google propose un espace gratuit de stockage à ses utilisateurs pour enregistrer les documents sur les serveurs Google, et y accéder depuis n'importe quel poste. Lorsqu'un utilisateur atteint la limite d'espace disque autorisé par utilisateur, il peut acheter de l'espace disque supplémentaire.

Google Apps propose une solution de collaboration, qui réunit plusieurs outils bureautiques et de production. Une version gratuite est disponible, mais les organisations/entreprises désirant utiliser toutes les fonctionnalités de cette solution doivent payer mensuellement pour bénéficier de services supplémentaires.

Google Play Store est un magasin en ligne destiné à la vente de musique, de livre, d'applications Android et d'appareil Google Nexus, tablettes et smartphones.

Données financières

Google est une des startups qui ont franchi sans encombre le krach du NASDAQ en 2001, notamment du fait qu'elle n'était pas cotée. L'entreprise s'est introduite en Bourse par un système peu usité d'enchères en mai 2004 qui a comprimé de 5,5 à 1,5 % les commissions perçues par les banques d'affaires ; introduite à 80 $, l'action cotait 250 $ un an plus tard, ce qui valorisait l'entreprise à près de 74 milliards de dollars. Début 2006, l'action coûte 460 $ environ, elle franchit la barre des 600 $ (609,62 $) le 8 octobre 2007, puis celle des 700 $ le 31 octobre 2007, ce qui la place au quatrième rang en termes de capitalisation à la Bourse de New York. Avec les différentes crises financières de fin 2007 et début 2008 sur les marchés financiers et l'annonce d'un probable rachat de Yahoo par Microsoft, l'action Google a chuté passant de 712 $ fin 2007 à 609 $ en février 2008.

Le code de l'action au NASDAQ est GOOG. Le 2 avril 2014, le cours est divisé entre GOOG et GOOGL, le premier regroupant les titres de classe A et le second de classe C. Les actions de classe B sont toutes détenues par les fondateurs, Larry Page et Serguey Brin, ce qui renforce leur contrôle sur la direction de l'entreprise125.

Le 20 décembre 2005, Time Warner annonçait que Google allait prendre 5 % de participation dans le capital de sa filiale AOL126,127.

Graphique représentant le chiffre d'affaires (en rouge) et le résultat net (en vert) en fonction du temps.

Stratégie fiscale

Afin d'éviter de payer les impôts auxquels sont soumises la plupart des entreprises américaines et européennes, Google utilise la technique dite d'« optimisation fiscale ». Les licences Europe, Moyen-Orient et Afrique de la marque sont exploitées par une société domiciliée aux Bermudes. Et « pour échapper au Trésor américain qui impose à hauteur de 35 % les bénéfices des entreprises rapatriés de l'étranger, la multinationale les laisse dormir aux Bahamas128 ».

Selon Bloomberg, Google aurait réalisé une économie de 3,1 milliards de taxes sur les bénéfices en 2007 et 2009. En 2009, Google serait parvenu à abaisser son taux d'imposition à 2,4 % sur ses activités hors États-Unis, grâce à sa filiale irlandaise par laquelle transitent 88 % de ses activités internationales. Le taux d'imposition sur les bénéfices des sociétés, en Irlande, est, en effet, de 12,5 % contre 25 % en moyenne dans les autres pays où Google réalise l'essentiel de son chiffre d'affaires. Mais Google a également cherché à réduire le montant des bénéfices imposables de sa filiale irlandaise en lui imposant de reverser des redevances à une filiale néerlandaise, condition sine qua non afin que l'Irlande accorde l'exonération fiscale à Google Ireland Holdings, société jumelle de Google Ireland Limited, la filiale opérationnelle. Google Ireland Holdings transfère ses redevances à la filiale néerlandaise qui les transfère ensuite aux Bermudes. Cette stratégie a permis à l'entreprise de cumuler plus de 39 milliards de dollars au comptant129.

Le véhicule juridique utilisée par Google aux Bermudes, Google Bermuda Unlimited a été adopté en 2006 et lui permet d’échapper à la fiscalité des pays où sont réalisées les ventes, mais également à l’obligation de publier ses comptes130.

Soupçons de fraude fiscale en France

Le 18 décembre 2013, une étude menée par VRDCI131 montre que les revenus de Google en France seraient supérieurs à ses déclarations. Entre novembre 2012 et novembre 2013, Google aurait réalisé 1,43 milliard d'euros en France, un chiffre loin des 193 millions d'euros déclarés par l'entreprise en France (lors de l'exercice fiscal 2012)132.

Au terme d'une enquête commencée en 2011, le fisc français en février 2014 aurait décidé d'infliger un redressement fiscal de près d'un milliard d'euros à Google pour s'être soustrait à l'impôt133.

Lors de cette enquête (nom de code « Tulipe »), les membres du parquet ont travaillé durant une année hors connexion, pour garantir une confidentialité maximale autour du dossier134.

Communication

Identité visuelle

Article détaillé : Logo de Google.

Le logo de Google est très simple et provient de son moteur de recherche. Il est constitué du mot Google écrit en police Catull, dont les lettres sont colorées dans l'ordre suivant : bleu-rouge-jaune-bleu-vert-rouge. Cette composition n'a pas changé depuis 1999, si ce n'est la mention « bêta » et le point d'exclamation qui ont disparu. Il a été créé par Ruth Kedar, qui enseignait le design à l'université Stanford à l'époque où les fondateurs du moteur de recherche, Larry Page et Sergueï Brin, étudiaient135. Cette architecture de couleur et de forme se retrouve sur plusieurs produits, notamment Gmail.

Si le logo de l'entreprise ne change pas, celui de son moteur de recherche est régulièrement remplacé pendant un jour pour marquer ou commémorer un événement particulier. Ces logos, présents uniquement sur la page d'accueil, sont alors visuellement adaptés au thème de la journée. Ce sont les Google Doodles (« doodle » désigne un gribouillage en anglais et permet une paronomase avec « Google »). Il est possible de visualiser le logo Google en ASCII Art en recherchant ce même terme dans le moteur de recherche de Google.

Google a gardé son premier logo assez longtemps. Le logo est connu pour ses lettres multicolores et en relief. À partir de fin septembre 2013, Google change légèrement son logo, pour plus de modernisation : les couleurs sont plus pâles et les lettres sont désormais en deux dimensions.

Le logo change à nouveau dès septembre 2015, pour prendre une police plus grasse et arrondie, tout en gardant les mêmes couleurs pour chaque lettre.

  • Logo de la beta de Google (de 1998 à 1999).

  • Logo de Google utilisé de 1999 à 2010.

  • Logo de Google utilisé de 2010 à 2013.

  • Logo de Google de 2013 à septembre 2015.

  • Logo de Google depuis le 1er septembre 2015.

Slogan

Jusqu'en octobre 2015, le slogan de Google est Don't be evil136 (« Ne soyez pas malveillants »). Au printemps 2004, la phrase figurait même en tête du courrier adressée aux investisseurs, quelque temps avant leur entrée en bourse. Larry Page a écrit que « Par cette phrase qui est notre devise, nous avons tenté de définir précisément ce qu'être une force bénéfique signifie - toujours faire la chose correcte, éthique. ». Cette devise résume assez bien la volonté supposée de Larry Page et Sergueï Brin qui tend à faire de Google une société qui œuvre pour un monde meilleur137.

La société a parfois été prise à partie sur son slogan, en particulier à propos du filtrage interdisant l'accès à certains sites ou à des pages contenant certains mots depuis la Chine. En particulier, google.cn veille à ne pas faire figurer sur ses pages de réponse les chaînes de caractères qui provoquent la déconnexion de l'utilisateur par les mécanismes de surveillance automatique que doivent assurer les fournisseurs d'accès. Elle a expliqué que, selon elle, mieux valait pour les utilisateurs chinois un Google imparfait que pas de Google du tout.

En octobre 2015, le slogan est remplacé par Do the right thing138.

En avril 2018, Don't be evil a été complètement supprimé du code de conduite d'Alphabet139. Seule une mention subsiste, la dernière phrase : « And remember… don’t be evil, and if you see something that you think isn’t right – speak up ! » (« Et rappelez-vous... ne soyez pas malveillant, et si vous voyez quelque chose qui vous semble mal : exprimez-vous ! »)140.

Discrétion

Google est connu pour sa discrétion, voire son silence auprès des journalistes. Un exemple documenté est celui de Mark Jen, un nouvel employé qui arrive chez Google le lundi 17 janvier 2005. Celui-ci crée alors un blog, retraçant ses impressions sur la société. Mais peu à peu, le ton du blog devient contestataire, Mark Jen allant même jusqu'à déclarer que « Les avantages que procure Microsoft au niveau des soins ridiculisent ceux qu'offre Google. ». Le 28 janvier, Mark Jen apprend son licenciement, à cause de son blog. Cet exemple illustre la volonté de discrétion de la société, les journalistes n'arrivant quasiment jamais à décrocher un entretien avec les deux fondateurs, Page et Brin141.

Engagements environnementaux

Pour être en accord avec sa politique de développement durable, des services de covoiturages sont organisés et les déplacements entre les bâtiments se font à vélo. Les bâtiments sont surmontés de plusieurs milliers de capteurs solaires. Dans la même visée, au lieu d'employer des tondeuses à gazon pour débroussailler les alentours du googleplex dans des mesures de lutte anti-incendie, l'entreprise a recruté 200 chèvres142,Gblog 31.

Toutefois cet affichage est mis à mal par la réputation de la société d'être un très grand consommateur d'énergie143, par le biais de ses fermes de serveurs.

Fin juin 2011, Google injecte 280 millions de dollars dans l'entreprise SolarCity, ce qui porte ses investissements totaux dans les énergies vertes à 680 millions $144.

Fin septembre 2011, Google s'associe à Clean Power Finance (en) et investi 75 millions de dollars pour installer des systèmes d'énergie solaire chez des particuliers dans le but de démocratiser cette énergie auprès des citoyens145.

En juillet 2016, Google a fait installer l'intelligence artificielle DeepMind au sein de ses serveurs pour faire baisser sa facture d'électricité en refroidissement de 40 %146.

Nouvelle forme de travail

Article connexe : Organisation du travail.

Google entend fonctionner avec une hiérarchie légère et peu contraignante. L'autonomie et un encadrement libéral offrent aux employés des postes de travail moins stressants. Des plannings sont établis pour établir les lignes directrices du travail collectif ; Google incite toutefois ses employés à adhérer à la politique du 80-20 : un horaire composé de 80 % de travail imposé par la direction et 20 % du temps consacré à des projets autonomes sans restrictions notables147.

Par ailleurs, Google s'efforce de créer un cadre de travail motivant. Appliquant les principes d'organisation adhocratique, il laisse ses employés libres de gérer l'environnement de leur poste de travail148 et prône le travail en équipe. Pour ce faire, l'entreprise utilise des plannings communs et des wikis internes. Les lieux de travail sont également radicalement différents de ceux des autres entreprises : la direction offre à ses salariés l'utilisation gratuite de nombreuses installations de divertissement ou de bien-être. Le Googleplex, siège de l'entreprise, comporte des salles de repos, des salles de billard, des terrains de sport, une piscine, un service de massage ou de coiffure147. Les employés sont autorisés à amener leur chien, mais pas leur chat, au Googleplex149.

Cette politique de bien-être a pour objectif de générer une plus grande motivation et, en conséquence, une productivité accrue149. Parallèlement, cette vie professionnelle hors norme devrait fidéliser les employés149, assurant ainsi la stabilité de la masse salariale150,151. En effet, d'un point de vue sociologique, cette forme de travail se base sur une très forte intégration de ces derniers au sein de l'entreprise152 : cette intégration permet aux valeurs de groupe de prendre l'ascendant sur les sentiments personnels et incite les employés à faire passer les intérêts de l'entreprise avant leurs intérêts propres.

Critiques et controverses

Article détaillé : Critiques de Google.

Craintes d'un abus de position dominante

À mesure que Google se développe et prend une importance de plus en plus considérable dans la gestion des informations mondiales, se développent en parallèle de nombreuses critiques d'une entreprise dont quelques hommes politiques (par exemple Jean-Noël Jeanneney153) craignent qu'elle puisse abuser de sa position, notamment en recueillant des données très privées des internautes utilisant ses services, et en les utilisant, voire en louant l'usage, de manière abusive. Un nombre croissant d'instruments informatiques a ainsi été développé par différents groupes d'activistes et de militants pour limiter les capacités intrusives de Google. Il s'agit par exemple de masquer les publicités AdWords.

Parmi ces instruments, on peut citer le réseau Tor (« The Onion Router », littéralement : « le routage en oignon »), qui anonymise les internautes (le résultat visible avec Google est que les publicités ne sont plus ciblées) ; le logiciel Scroogle, un « Google Scraper » développé par l'activiste Daniel Brandt154 qui détourne le moteur de recherche, lui fournit une nouvelle adresse I.P. à chaque recherche, et accepte l’installation du cookie sur son serveur avant de le jeter à la poubelle ; ou encore l'extension pour Mozilla Firefox « Optimize Google, » qui permet de rendre anonyme le cookie Google, empêche Google Analytics de récolter des statistiques sur l'utilisateur et supprime également les publicités, à l'instar de Adblock Plus (extension de navigateur). Par ailleurs, certains sites militant pour la défense de la protection des informations privées155 donnent des informations sur la manière dont les internautes peuvent faire valoir auprès des régies publicitaires, et notamment auprès de Doubleclick, leur droit d'exiger que les données les concernant ne soient pas récoltées (elles le sont par défaut, mais il existe un système d'opt-out).

La régie publicitaire Doubleclick est rachetée par Google en 2007 pour 3,1 milliards de dollars ce qui induit une forte concentration du marché entre les mains d'un seul acteur, mais en dépit de protestations la Federal Trade Commission et la Commission européenne ont validé ce rachat25.

La question de savoir s'il vaut mieux à volume égal se voir présenter de la publicité non ciblée que ciblée reste évidemment un sujet de controverse156.

Au cours du premier semestre 2014, Google a dépensé 9,5 millions de dollars pour faire du lobbying, soit plus que presque toute autre entreprise. Selon Marc Rotenberg, président du Electronic Privacy Information Center, Google finance un grand nombre de groupes de réflexion axés sur la politique de l'internet et des télécommunications. Cette stratégie a réduit au silence les critiques contre l'entreprise au cours des dernières années157. D'après Barry Lynn de la New America Foundation, « Google est très agressif en jetant son argent autour de Washington et de Bruxelles, puis en tirant les cordes [...] Les gens ont peur de Google maintenant ». Toujours selon Lynn, Google essaye de « censurer les journalistes et les chercheurs qui luttent contre les monopoles dangereux »158. Suite à une publication louant les sanctions de l'Union européenne contre Google, Barry Lynn a été licencié de la New America Foundation et sa publication a été temporairement supprimée en raison d'un « problème interne non intentionnel »158. La New America Foundation est un think tank de Washington qui a reçu plus de 21 millions de dollars de Google. La New America Foundation est perçue comme une voix qui compte au sein de la gauche américaine159,158.

En avril 2015, la commission européenne après enquête présente à Google une « communication de griefs » sur sa position dominante. La commission accuse le moteur de recherche de mettre en avant ses propres services au détriment de ceux de ses concurrents dans les résultats de recherche notamment son comparateur de prix Google Shopping et cela « en violation des règles de l’Union européenne en matière d’ententes et d’abus de position dominante » selon les termes de Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la concurrence. Cela présenterait également à l'utilisateur des résultats qui ne seraient pas les plus pertinents. D'autre part une enquête est également ouverte concernant des faits de distorsion de concurrence pour son système d’exploitation mobile Android. La peine encourue par Google serait une amende pouvant représenter 10 % de son chiffre d'affaires, soit environ six milliards de dollars23,160,161. En juin 2017, Google est condamné par les autorités de la concurrence européenne à une amende de 2,42 milliards d’euros pour abus de position dominante via son comparateur de prix Google Shopping162.

Contrôle de l'information

Les géants du web détiennent un quasi-monopole sur le flux d'informations et, en tant que tel, sont en mesure de manipuler le discours public163. Internet est un ensemble de services de base. La plupart de ces services sont détenus et gérés par des sociétés privées, qui hébergent le contenu et donnent aux utilisateurs la possibilité de le consulter ou d’en créer de nouveaux. Si ces fournisseurs de services de base ne veulent pas de quelque chose sur Internet, ils peuvent le censurer et le faire disparaître d'internet dans le monde entier164. Ce contrôle d'Internet est dans les faits concentré dans les mains de quelques entreprises massives qui font tout pour que le public n'en soit pas conscient164.

Selon l’éditorialiste Tucker Carlson, « Google est en 2017 la société la plus puissante de l'histoire du monde. Google contrôle la réalité et a déjà démontré une volonté troublante de fausser cette réalité à des fins idéologiques »165. Réagissant à un blocage des revenus grâce aux contenus publicitaires de centaines de vidéos sur Youtube, SkyNews écrit « c'est de l'intimidation. Le débat n'existe plus »166.

En avril 2017, Google développe un nouvel algorithme pour rendre plus difficile l'accès aux sites propageant des « théories du complot » et conforter la place des médias dominants. Toutefois, pour ses détracteurs, la mesure s'apparenterait à une censure des sites présentant des opinions différentes, dont la couverture et l’interprétation des événements s’opposent à celles des médias dominants. Certains sites, comme WikiLeaks ou des sites critiques de la politique extérieures des États-Unis, ont connu une baisse massive de visites167.

Google empêche l'accès au Google Play Store à de nombreuses entreprises, parmi lesquelles Disconnect qui a porté plainte auprès de l'Union européenne168, les applications AdBlock Plus en 2013 et AdBlock Fast en 2016168 et d'une manière générale Google crée systématiquement des obstacles pour les utilisateurs Android pour télécharger d'autres magasins d'applications depuis Google Play169. En septembre 2017, le réseau social Gab.ai a intenté un procès contre Google qu'il accuse de violer les lois antitrust fédérales en ayant banni l'application du Google Play Store170. À cette occasion, Andrew Torba, chef de la direction de Gab.ai, a déclaré « Google est la plus grande menace pour la libre circulation de l'information »170.

Vie privée et informations personnelles

La multiplication des services proposés par Google engrange une demande accrue de renseignements sur les utilisateurs : suivi de la navigation et stockage des mots-clés, scan des mails dans Gmail, des informations livrées dans les formulaires, entre autres. Cela pose à chaque innovation la question du respect de leur vie privée, comme le note la philosophe et philologue Barbara Cassin dans son ouvrage sur Google. Google croise ces données pour affiner le profil des utilisateurs, et améliorer le ciblage des publicités sur internet.

Une telle concentration d'informations sur les individus et leur conservation inquiètent les organisations de défense de la vie privée sur internet, comme l'Electronic Frontier Foundation171 ou le « Groupe de travail de l'article 29172 » de la Commission européenne, une nouvelle forme de surveillance très sophistiquée et un danger pour la liberté des personnes. Récemment, Google fut placé tout en bas du classement173 élaboré par l'ONG Privacy International, qui dit de Google qu'elle est « ennemie du respect de la confidentialité en raison de la surveillance totale des utilisateurs ». Tout ceci est d'autant plus inquiétant depuis que Google a signé un contrat de sécurisation avec le NSA, services secrets des États-Unis, laissant présager la fourniture des informations des usagers à ces services174. Google est également attaqué en Allemagne par l'équivalent allemand de la CNIL, car sa Google Car collecterait toutes les informations sur les HotSpot Wi-Fi et leurs adresses MAC sur son passage175. Le 29 avril 2012, le New York Times révèle que cette collecte de données personnelle n'était ni fortuite ni une erreur, mais que des responsables avaient été avertis. Ces derniers n'ont pas stoppé la démarche176,177. En 2004, Google, associé à AOL, Amazon.com, CNet, eBay, Microsoft et Yahoo!, a pratiqué aux États-Unis du lobbying contre le Spyware Control Act en Utah obligeant de demander l'accord explicite de l'utilisateur pour activer des options de traçage de ses choix ou avant l'installation d'un logiciel espion178. Les raisons de leur opposition, selon eux, étaient d'ordre technique et non éthique : dans la lettre envoyée au sénateur Valentine et au représentant Urquhart, ils reconnaissent les très bonnes intentions de la loi179.

Au sujet des éventuelles techniques de traçage employées par Google, Google Watch, site de l'activiste américain Daniel Brandt, tente de démontrer les failles et le manque de neutralité de Google et propose un proxy, Scroogle, permettant de soumettre une recherche Google sans être épié d'une quelconque façon. Il dénonce entre autres sa censure orientée, dans d'autres pays comme la République populaire de Chine180, ou les États-Unis, concernant l'invasion de l'Irak et la prison d'Abu Ghraib. À ce sujet, Google a dans un premier temps refusé de se plier aux injonctions du gouvernement américain fin 2006 en ne lui donnant pas accès aux listes de recherche et URL qui lui étaient demandées pour contribuer à une loi sur la répression de la pédophilie. Néanmoins, ils ont ensuite remis 50 000 URL au gouvernement, mais le juge chargé de l'affaire a décidé que Google n'avait pas à remettre les listes de mots-clés demandées par le gouvernement181. En France, les garanties de respect de la vie privée apportées par la CNIL ne sont pas applicables à des services dont les serveurs sont situés hors du territoire national. Le refus de Google182 de se soumettre aux lois locales crée donc une extension de fait de la juridiction américaine. Ce refus lui a valu le Big Brother Awards français 2007 [archive].

En 2007, le chef du service expertise informatique de la CNIL juge ainsi : « En clair, Google peut contrôler toutes les données personnelles des individus. En exploitant de façon corrélée ces outils, Google pourrait se transformer en une redoutable société de surveillance. (..) Les internautes doivent savoir qu'en utilisant les services de Google, ils lui donnent la possibilité de les surveiller183. » Seul Google n'a pas réagi à la recommandation du G29 (Union européenne), c'est-à-dire « de porter à six mois maximum, contre au moins douze mois aujourd’hui, la durée pendant laquelle les moteurs de recherche sur Internet ont le droit de conserver ou d’utiliser les données personnelles184 ».

En 2012, Google modifie sa politique de règles de confidentialité, et prévoit de stocker et croiser tout élément concernant ses utilisateurs : données personnelles telles que nom, adresse, numéro de téléphone, n° de carte de paiement, données techniques sur les appareils connectés et leurs paramétrages, journaux de consultation ou d'utilisation des outils Google185.

En 2013, le moteur de recherche communique le nombre de ses comptes internet surveillés par le gouvernement américain, dans le cadre du Patriot Act, qui cherche à prévenir d'éventuelles activités terroristes186.

Le 8 janvier 2014, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a sanctionné Google à une amende de 150 000 euros, estimant que les règles de confidentialité mises en œuvre par la firme depuis le 1er mars 2012 ne sont pas conformes à la Loi informatique et libertés en France187. La sanction pécuniaire s'accompagne de l'obligation de publier un communiqué sur la page d'accueil de Google.fr pendant 48 heures188,189.

Le 13 mars 2014 la Cour européenne de justice a débouté Google dans une affaire de « droit à l’oubli numérique ». La Cour européenne de justice a estimé que l’exploitant d’un moteur de recherche est responsable des données personnelles qui apparaissent sur ses pages et de leur traitement190. Face à la pression effectuée par la Cour européenne de justice, Google s'est montré très réactif et a mis en place le 30 mai 2014 un formulaire de droit à l'oubli qui permet à l'internaute qui le souhaite de faire effacer certaines informations le concernant191,192. Le résultat est au rendez-vous puisqu'en 24 h, la firme de Mountain View avait déjà reçu 12 000 requêtes193. Mi-juillet 2014, Google nomme un comité consultatif de dix experts, qui est chargé de rédiger un rapport avec des recommandations afin d'appliquer la mesure du « droit à l'oubli ». Il est constitué de Frank La Rue (rapporteur spécial de l'ONU sur les questions de la liberté d'expression), Jose Lui Pinar (ancien vice-président du groupe européen de commissaires à la protection de données), Sabine Leutheusser-Schnarrenberger (ancienne ministre allemande de la Justice), Peggy Valcke (enseignante-chercheuse à l'université KU Leuven), Luciano Floridi (professeur à l'université d'Oxford), Sylvie Kauffmann (directrice éditoriale du Monde), Lidia Kolucka-Zuk (membre de l'association Trust for Civil Society in Central and Easter Europe) et Jimmy Wales (cofondateur de Wikipédia)194.

Google Latitude

Google Latitude est un service créé en 2009 permettant de déterminer la position d'une personne s'étant enregistrée à ce service par le biais de son téléphone portable. En 2009, ce service est disponible dans 27 pays195.

Ce service est sujet à controverse : on peut voir en Latitude un outil permettant de tracer les personnes, la vie privée peut donc être atteinte mais Google répond que cet outil a été conçu dans une autre optique : il permet par exemple de localiser sur Google maps ses enfants, ses amis ou ses collègues196.

Le service a été supprimé le 9 août 2013197.

Google Livres

Article détaillé : Google Livres.

Google Books est un des projets annexes les plus critiqués de Google. Il consiste à numériser systématiquement le plus grand nombre possible de livres. Les critiques s'inquiètent de l'impact que la position dominante de Google peut avoir sur la numérisation des livres en général, et du traitement des droits d'auteur par Google (soit que la distribution internationale des versions numérisées violerait les droits dans certains pays, soit que la position de force de Google leur permettrait d'obtenir des concessions de droits jugées abusives).

Peines et condamnations

  • Le 21 février 2008, Google a été condamné à payer 150 000  pour contrefaçon du film documentaire Le Monde selon Bush198.
  • L'Union européenne a infligé plusieurs lourdes amendes à Google pour monopole abusif envers d'autres sociétés minoritaires.
  • La branche vidéo de Google, YouTube, a été plusieurs fois condamnée à des amendes allant jusqu'à 1,6 million de dollars pour diffusions illégales ou non-respect des droits d'auteurs.
  • Le 18 décembre 2009, Google a été condamné à payer 300 000  de dommages et intérêts aux éditions du Seuil, Delachaux et Niestlé et Harry N. Abrams, ainsi qu'un euro symbolique à titre de préjudice au Syndicat national de l'édition (SNE) et à la Société des gens de lettres (SGDL) pour avoir reproduit intégralement et en rendant accessibles des extraits d'ouvrages sans l'autorisation des ayants droit. Le tribunal de grande instance de Paris a également interdit à Google de poursuivre la numérisation d'ouvrages sans l'autorisation des éditeurs199.
  • Le 8 septembre 2010, Google est condamné en France pour diffamation par algorithme pour avoir associé certains mots-clés avec les termes « viol », « condamné », « sataniste », « prison » et « violeur200 ».
  • Le 24 août 2011, Google préfère payer une amende de 500 millions de dollars aux autorités américaines, plutôt que d'être poursuivi par la justice pour avoir fait la promotion de médicaments illégaux201.
  • En juillet 2018, la commission européenne condamne Google a une amende de 4,3 milliards d'euros pour abus de position dominante202.

Impact environnemental

Les requêtes dans Google auraient un impact environnemental non négligeable en termes d'émissions de gaz à effet de serre. Il a été mentionné dans des grands titres de la presse anglo-saxonne et française (en citant incorrectement un article de Alex Wissner-Gross qui ne fait aucune référence à Google) que le coût d'une requête serait de 14 grammes - ce qui n'a pas été étayé par l'étude. Selon les propres calculs de Google, ces requêtes ne pèsent que 0,2 g203.

Les fermes de serveurs de l'entreprise sont notamment réputées avoir une consommation, systèmes de refroidissement inclus, représentant plusieurs centrales nucléaires204.

Toutefois, cette assertion est douteuse, dans la mesure où les plus petites tranches de centrales nucléaires ayant une puissance de 900 MW, il faudrait, pour atteindre une telle puissance, que chacun des 900 000 serveurs Google requière une puissance d'un kilowatt, ce qui est peu probable du fait que la puissance habituelle d'un serveur est de l'ordre de 100 W au maximum et celle du système de refroidissement, une fraction de cette dernière.

Recrutement

L'entreprise est mise en cause dans une affaire d'entente sur les salaires et d'entente sur le débauchage d'employés à grande échelle, dont l'origine remonte à 2005 avec des accords non écrits entre Steve Jobs et Eric Schmidt.

En 2017, James Damore, un cadre de l'entreprise, fait circuler un mémo interne (Google's Ideological Echo Chamber (en)) d’une dizaine de pages mettant en garde sa hiérarchie contre les effets contreproductifs de la politique de l’entreprise en matière de diversité et de parité homme-femme. Il reproche notamment à l’entreprise d’organiser des formations réservées « à un genre ou une race », et de favoriser les candidats issus de la diversité. Selon lui, Google a « un biais de gauche » sur les questions de la diversité et de l’inclusion, qui a « créé une monoculture politiquement correcte qui se perpétue en humiliant et en réduisant au silence ceux qui ne s’y conforment pas »205. La note, qualifiée de « sexiste » par les médias américains, rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux, aurait fait scandale206,207. L’ingénieur est licencié par Sundar Pichai le lundi 7 août 2017208.

Google et le marché du travail

En novembre 2016, Google a annoncé le lancement d’une version alpha de sa nouvelle API Google Cloud Jobs209, qui permet de mettre en relation des employeurs et des demandeurs d’emploi grâce à des algorithmes d’apprentissage profond et une gigantesque base de données d’offres d’emploi et de curriculum vitae.

Ce n’est pas la première fois que le géant de l’informatique s’attaque au marché de l’emploi. En effet, en octobre 2000, Google lance le dispositif Adwords permettant aux agrégateurs d’emploi d’acheter des mots-clefs pour que des demandeurs d’emploi soient redirigés sur les sites des agrégateurs en question210.

Google était alors jusque là, un intermédiaire entre les employeurs et les demandeurs d’emploi, si l’API Cloud Jobs est effectivement lancée publiquement, le géant californien mettra directement les deux parties en relation.Ce système est donc une bonne nouvelle pour les personnes qui ne sont pas satisfaites de leur travail car l’API permettra d’envoyer directement des offres d’emplois via des annonces sur navigateur ou sur les réseaux sociaux. Cela pourrait aider par exemple des travailleurs frustrés qui n’osent pas démissionner à trouver un emploi dans lequel ils seront davantage épanouis211.

De nombreuses controverses sont toutefois soulevées par cette initiative. En effet le rôle de l’action publique dans la régulation et la mise en forme du marché du travail est interrogé. La France, via Pôle Emploi, s’est engagée dans des démarchés de transparence du marché de l’emploi212 et l’arrivée de la firme californienne ne risque pas d’aider en ce sens. De plus, confier les rênes du marché du travail à des algorithmes pose des questions sur l’identité des demandeurs d’emploi.

Notes et références

Blog officiel

  1. (en) The Official Google Blog, « Dublin go bragh » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 10 juin 2004 (consulté le 18 mars 2010)
  2. (en) The Official Google Blog, « And now, search for your own computer » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 14 octobre 2004 (consulté le 18 mars 2010)
  3. (en) The Official Google Blog, « Scholarly pursuits » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 18 octobre 2004 (consulté le 18 mars 2010)
  4. The Official Google Blog, « All booked up » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 14 décembre 2010 (consulté le 18 mars 2010)
  5. The Officiale Google Blog, « Google's index nearly doubles » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 11 octobre 2004 (consulté le 18 mars 2010)
  6. (en) The Official Google Blog, « Mapping your way » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 8 février 2005 (consulté le 20 mars 2010)
  7. (en) The Official Google Blog, « A bird's-eye view » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 4 avril 2005 (consulté le 20 mars 2010)
  8. (en) The Official Google Blog, « Mobile? Get Local » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 12 avril 2005 (consulté en samedi 20mars 2010)
  9. (en) The Official Google Blog, « From lost to found 4/20/2005 12:10:00 PM » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 20 avril 2005 (consulté le 20 mars 2010)
  10. (en) The Official Google Blog, « A method to our madness » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 19 mai 2005 (consulté le 20 mars 2010)
  11. (en) The Official Google Blog, « The machines do the translating » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 22 août 2005 (consulté le 20 mars 2010)
  12. (en) The Official Google Blog, « Google gets to talking » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 24 août 2005 (consulté le 20 mars 2010)
  13. (en) The Official Google Blog, « Feed the world » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 7 octobre 2005 (consulté le 20 mars 2010)
  14. (en) The Official Google Blog, « The circle of analytics » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 14 novembre 2005 (consulté le 20 mars 2010)
  15. (en) The Official Google Blog, « Google in China » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 27 janvier 2006 (consulté le 20 mars 2010)
  16. (en) The Official Google Blog, « Better together: Docs & Spreadsheets » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 11 octobre 2006 (consulté le 20 mars 2010)
  17. (en) The Official Google Blog, « Spring is the season for love (and data) » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 21 mars 2006 (consulté le 20 mars 2010)
  18. (en) The Official Google Blog, « It's about time » [archive], sur /googleblog.blogspot.com, 13 avril 2010 (consulté le 20 mars 2010)
  19. (en) The Official Google Blog, « Get your people talking » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 28 août 2008 (consulté le 20 mars 2010)
  20. (en) The Official Google Blog, « Download the classics » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 30 août 2006 (consulté le 20 mars 2010)
  21. (en) The Official Google Blog, « What's hot today? » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 22 mais 2007 (consulté le 20 mars 2010)
  22. (en) The Official Google Blog, « 29 hours of code » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 30 mai 2007 (consulté le 20 mars 2010)
  23. (en) The Official Google Blog, « Where's my Gphone? » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 5 novembre 2007 (consulté le 20 mars 2010)
  24. (en) The Official Google Blog, « Bringing it all together » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 28 février 2008 (consulté le 21 mars 2010)
  25. (en) The Official Google Blog, « Moving to Unicode 5.1 » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 5 mai 2008 (consulté le 21 mars 2010)
  26. (en) The Official Google Blog, « Looking towards IPv6 » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 13 mai 2008 (consulté le 21 mars 2010)
  27. (en) The Official Google Blog, [http://googleblog.blogspot.com/2008/07/hitting-40-languages.html [archive] Hitting%2040%20languages « Hitting 40 languages »], sur googleblog.blogspot.com, 18 juillet 2008 (consulté le 21 mars 2010)
  28. (en) The Official Google Blog, « A fresh take on the browser » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 1er septembre 2010 (consulté le 21 mars 2010)
  29. (en) The Official Google Blog, « Introducing the Google Chrome OS » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 7 juillet 2009 (consulté le 21 mars 2010)
  30. (en) The Official Google Blog, « A new approach to China » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 12 janvier 2010 (consulté le 22 mars 2010)
  31. The Official Google Blog, « Mowing with goats » [archive], sur googleblog.blogspot.com, 1er mai 2009 (consulté le 2 avril 2010).

Communiqués de presse

  1. (en) Google Press Center, « Industry Awards and Accolades for Google » [archive], sur www.google.com (consulté le 17 mars 2010)
  2. (en) Google Press Center, « Google Receives $25 Million in Equity Funding » [archive] (consulté le 17 mars 2010).
  3. (en) Google Press Center, « Google Launches New Japanese, Chinese, and Korean Search Services » [archive], sur www.google.com, 12 septembre 2000 (consulté le 17 mars 2010).
  4. (en) Google Press Center, « Marthastewart.com Content Archives Now Accessible Through Online Search Powered By Google » [archive], sur www.google.com, 27 mars 2001 (consulté le 17 mars 2010)
  5. (en) Google Press Center, « Google Launches The Google Toolbar » [archive], sur www.google.com, 11 décembre 2000 (consulté le 17 mars 2010)
  6. (en) Google Press Center, « Dr. Eric Schmidt Joins Google's Board of Directors as Chairman » [archive], sur www.google.com, -march 26, 2001 (consulté le 18 mars 2010)
  7. (en) Google Press Center, « Google Names Dr. Eric Schmidt Chief Executive Officer » [archive], sur www.google.com, 6 août 2001 (consulté en jeudi 18 mats 2010).
  8. (en) Google Press Center, « Google Offers Immediate Access to 3 Billion Web Documents » [archive], sur www.google.com, 11 décembre 2001 (consulté le 18 mars 2010).
  9. (en) Google Press Center, « Google Inc. Files Registration Statement with the SEC for an Initial Public Offering » [archive], sur www.google.com, 29 avril 2004 (consulté le 18 mars 2010).
  10. (en) Google Press Center, « Google Inc. Prices Initial Public Offering Of Class A Common Stock » [archive], sur www.google.com, 18 août 2004 (consulté le 18 mars 2010)
  11. (en) Google Press Center, « http://www.google.com/press/pressrel/gmail.html » [archive], sur www.google.com, 1er avril 2004 (consulté le 18 mars 2010)
  12. (en) Google Press Center, « Google Acquires Picasa » [archive], sur www.google.com, 13 juillet 2004 (consulté le 20 mars 2010)
  13. (en) Google Press Center, « Google Acquires Keyhole Corp » [archive], sur www.google.com, 27 octobre 2010 (consulté le 18 mars 2010)
  14. (en) Google Press Center, « Gmail Mobile » [archive], sur www.google.com, 15 décembre 2005 (consulté le 20 mars 2010)
  15. (en) Google Press Center, « Google To Acquire YouTube for $1.65 Billion in Stock » [archive], sur www.google.com, 9 octobre 2006 (consulté le 21 mars 2010)

Sources externes

  1. « Google facts » sur la page Company [archive] de Google.
  2. http://www.nasdaq.com/symbol/goog [archive]
  3. « Google devient Alphabet » sur la page [1] [archive] du Monde.
  4. https://support.google.com/store/answer/7182296?hl=en [archive]
  5. [2] [archive]
  6. https://fr.finance.yahoo.com/q?s=GOOG [archive]
  7. http://www.boursorama.com/bourse/profil/profil_finance.phtml?symbole=GOOG [archive]
  8. a et b http://www.msn.com/fr-fr/finance/details-de-l-action/fi-126.1.GOOGL.NAS?symbol=GOOGL&form=PRFISB [archive]
  9. D'après la page de présentation de la société sur google.com/corporate [archive]. Consultée le 11 octobre 2010.
  10. (en) « Google Announces Fourth Quarter and Fiscal Year 2010 Results and Management Changes » [archive], sur investor.google.com (consulté le 20 janvier 2011).
  11. « Microsoft présente une offre de rachat de Yahoo! pour 44,6 milliards de dollars » [archive], sur lemonde.fr, 1er février 2008 (consulté le 20 mai 2015).
  12. Philippe Escande, « Google, Apple et le prix du rêve » [archive], sur Le Monde, 2 février 2016.
  13. Les surprises du classement Interbrand des marques les plus performantes [archive], Challenges, 9 octobre 2014.
  14. « Google, marque à nouveau la plus puissante, devant Apple - Stratégies », Stratégies,‎ 25 août 2016 (lire en ligne [archive])
  15. (en) « Apple vs Google vs Facebook vs Amazon » [archive du 24 octobre 2017], WSJ, 25 décembre 2012 (consulté le 7 octobre 2017).
  16. (en) « Google, Apple, Facebook and Amazon: where do the big four go from here? »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), TechRadar, 22 juin 2014.
  17. (en) « Schmidt calls tech a 4-way race: Google, Apple, Amazon, and Facebook »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), TechRepublic, 1er juin 2011.
  18. (en) « How four companies took over the Internet »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), CNN Money, 13 mars 2014.
  19. Nil Sanyas, « Google : le nombre et la consommation de ses serveurs » [archive], sur pcinpact.com, 2 août 2011 (consulté le 18 novembre 2011).
  20. « Qui a peur du Google », G.F., Challenges, no 180, 17 septembre 2009, p. 57.
  21. « Google a identifié mille milliards d'adresses sur la Toile. »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  22. « Google : 6,4% du trafic Internet », Clubic.com,‎ 26 octobre 2010 (lire en ligne [archive])
  23. a, b et c « La Commission européenne accuse Google d’abus de position dominante » [archive], sur journaldugeek, 15 avril 2015 (consulté le 20 mai 2015).
  24. Google officialise son infrastructure Caffeine [archive], le 9 juin 2010 par Olivier Duffez sur WebRankInfo.
  25. a, b, c, d et e Guillaume Sire, « Publicité en ligne : Google peut-il cumuler les métiers ? » [archive], 28 avril 2015 (consulté le 20 mai 2015).
  26. « Origine du mot GOOGLE » [archive], sur www.memoclic.com, mardi 13 mai 2008 à 10h38 (consulté le 10 mars 2010).
  27. a et b Google, « Profil de la société » [archive] (consulté le 10 mars 2010)
  28. a et b « La création de Google et l'origine de son nom » [archive], sur vouloirtoujourstoutsavoir.blogspot.com, 27 septembre 2009 (consulté le 10 mars 2010)
  29. googol.com [archive]
  30. (en) Corona Brezina, Sergey Brin, Larry Page, Eric Schmidt, and Google, The Rosen Publishing Group, 2012, p. 29.
  31. « Google et Skype parmi les dix marques les plus connues » [archive], sur www.indexel.net, 24 janvier 2006
  32. Vincent, « Google et Skype sont au top des marques 2005 » [archive], sur www.clubic.com, 23 janvier 2006 (consulté le 10 mars 2010)
  33. Philippe Crouzillacq, « Google, marque la plus puissante au monde » [archive], sur 01net, 23 avril 2008 à 09h00 (consulté le 10 mars 2010)
  34. « Google est la marque la plus connue au monde » [archive], sur blog.referencement-1ere-page.com, 22 avril 2008 (consulté le 10 mars 2010)
  35. olivierbusuttil, « Google est la marque la plus connue au monde… mais pas en Europe » [archive], sur aujourdhuisurlenet.wordpress.com, 22 avril 2008 (consulté le 9 mars 2010)
  36. « Google entre dans les dictionnaires aux États-Unis » [archive], ZDNet France., 7 juillet 2006 (consulté le 10 mars 2010)
  37. Romain Heuillard, « Google Goggles recherche à partir d'une photo » [archive], sur www.clubic.com, 8 décembre 2009 (consulté le 10 mars 2010)
  38. « Googleplex - Dénomination du siège social de Google. » [archive], sur www.webrankinfo.com (consulté le 10 mars 2010)
  39. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (en) « Google 10th Birthday » [archive], sur www.google.co.uk, 2008 (consulté le 16 mars 2010).
  40. (en) Jon Kleinberg, « Authoritative sources in a hyperlinked environment », Journal of the ACM, vol. Volume 46 Issue 5,‎ septembre 1999, p. 604-632. (lire en ligne [archive])
  41. (en) Sergey Brin et Lawrence Page, « The anatomy of a large-scale hypertextual web search engine », Computer networks and ISDN systems, vol. vol. 30, n° 1-7,‎ 1998, p. 107-117. (lire en ligne [archive])
  42. a, b, c, d, e, f et g « Histoire de Google » [archive], sur www.rankspirit.com (consulté le 16 mars 2010).
  43. Google fête les 10 ans de son nom de domaine [archive], sur le Journal du Net le 14 septembre 2007. Consulté le 10 novembre 2012
  44. « Search Engines - Google! » [archive], Ziff-Davis Inc., 1998
  45. Denis Delbecq, « Google à l'assaut de la Toile » [archive], Le Monde, 13 janvier 1999.
  46. (en) Google Presse Center, « Google Goes Global with Addition of 10 Languages » [archive], sur www.google.com, 9 mai 2000.
  47. (en) http://www.google.com/press/pressrel/pressrelease39.html [archive], « Google Launches Self-Service Advertising Program » [archive], sur www.google.com, 23 octobre 2000 (consulté le 17 mars 2010)
  48. « Les débuts du moteur de recherche » [archive], sur www.7-dragons.com (consulté le 17 mars 2010)
  49. Chloé Woitier, « Google Panda fait ses premières victimes » [archive du 18 août 2011], Le Figaro.fr, 2011 (consulté le 18 août 2011)
  50. « Pénalité Google : des victimes parmi les acteurs majeurs de l’e-commerce » [archive], sur Le Journal du Net, 21 juillet 2014
  51. Google a racheté plus de 2000 brevets en 2011 à IBM (1030 en juillet, 1022 en août et 41 en septembre et plus de 200 autres brevets en fin d’année) [archive]
  52. Google dénonce les attaques de la concurrence à l’encontre d’Android [archive], sur phonandroid.com le 8 août 2011. Consulté le 10 novembre 2012
  53. (en-US) « How Google searches 30 trillion web pages, 100 billion times a month », VentureBeat,‎ 1er mars 2013 (lire en ligne [archive])
  54. (en) Ma11 février 2002, « Google aims search device at companies » [archive], sur news.cnet.com (consulté le 28 mars 2010).
  55. Paul Festa, « Google ushers Web surfers into its labs » [archive], sur news.cnet.com, 21 mai 2002 (consulté le 18 mars 2010).
  56. (en) Stefanie Olsen, « Google search gets newsier » [archive], sur news.cnet.com, 23 septembre 2005 (consulté le 28 mars 2010).
  57. « Google s'apprête à lever 4 milliards de dollars en Bourse » par la rédaction, ZDNet France, le 19 août 2005 [3] [archive]
  58. « Google porte son trésor de guerre à 7 milliards de dollars », dans L'Expansion du 15/09/2005 [4] [archive]
  59. « MSN Hotmail : de 2 à 250 Mo » [archive], sur www.infos-du-net.com, 2004
  60. Par Valérie Collet, « Google Buzz ajoute une dose de réseau social à son Gmail » [archive], sur www.lefigaro.fr, 10 février 2010 (consulté le 18 mars 2010)
  61. « Google présente Daydream View, son casque de Réalité Virtuelle prometteur et bon marché » [archive], sur Journal du Geek, 4 octobre 2016 (consulté le 5 octobre 2016)
  62. a et b « Asie : Population d'internautes » [archive], sur www.journaldunet.com, 18 janvier 2010 (consulté le 20 mars 2010)
  63. Andrew Donoghue, « Google s'attaque à Office en absorbant le traitement de texte Writely » [archive], sur www.zdnet.fr, 13 mars 2006 (consulté le 20 mars 2010)
  64. Benoit Descary, « Google Apps, retour d’expérience » [archive], sur descary.com, 23 février 2007 (consulté le 20 mars 2010)
  65. (en) Google Lat Long Blog, « Introducing... Street View! » [archive], sur google-latlong.blogspot.com, 29 mai 2007 (consulté le 20 mars 2010)
  66. Le Monde, « Google lance Knol pour concurrencer Wikipedia » [archive], 13 mai 8 (consulté le 21 mars 2010)
  67. (en) Scott McCloud, « Google Chrome » [archive], sur www.google.com, 2008 (consulté le 21 mars 2010)
  68. (en) « Blog des développeurs Google Wave » [archive] (consulté le 20 juillet 2009)
  69. Benjamin Gourdet, « Un soutien pour l'industrie du disque » [archive], sur Micro Hebdo, 12 novembre 2009 (consulté le 21 mars 2010)
  70. Bruno C., « Google Energy : production et vente d'électricité ! » [archive], sur www.generation-nt.com, 09 janvize 2010 (consulté le 21 mars 2010)
  71. Le Monde, « Google dévoile son propre téléphone, le Nexus One » [archive], 5 janvier 2010 (consulté le 21 mars 2010)
  72. Alexandre Billault, « Un Netbook Google pour 2010 ? » [archive], sur www.cnetfrance.fr, 17 décembre 2009 (consulté le 21 mars 2010)
  73. a et b Eric Le Bourlout, « Google se lance dans la fibre optique aux États-Unis » [archive], sur www.01net.com, 11 février 2010 (consulté le 21 mars 2010)
  74. Le Monde, « 1 100 villes américaines veulent accueillir le haut débit promis par Google » [archive], sur www.lemonde.fr, 29 mars 2010 (consulté le 29 mars 2010)
  75. ZDNET France / Nouvelobs, « 6e acquisition en un mois : Google s'offre SocialDesk » [archive], sur hightech.nouvelobs.com, 31 août 2010 (consulté le 1er septembre 2010)
  76. Réseau social : Google coupe Buzz [archive]
  77. Source Comscore Metrix, dans Challenges Spécial Fortunes de France du 7 juillet 2011.
  78. Google paye au comptant 12,5 milliards de dollars pour racheter Motorola Mobility et aura bouclé son acquisition, à la fin de l'année ou au début de 2012. [archive]
  79. Google se paye le spécialiste de la robotique Boston Dynamics [archive], silicon.fr, 16 décembre 2013
  80. (en) https://www.nytimes.com/2013/12/14/technology/google-adds-to-its-menagerie-of-robots.html [archive], new york times, 14 décembre 2013
  81. Google gains entry to home and prized team with 3,2 billion $ Nest deal [archive], Alexei Oreskovic and Poornima Gupta, Reuters, 13 janvier 2014
  82. Aude Fredouelle, Google rachète le spécialiste de l'intelligence artificielle DeepMind [archive], Journal du Net, 27 janvier 2014
  83. Vente des smartphones Motorola http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/01/29/97002-20140129FILWWW00682-lenovo-s-apprete-a-racheter-les-combines-motorola-de-google.php [archive]
  84. Achat d'action par Google http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/02/07/97002-20140207FILWWW00045-google-a-achete-594-du-capital-de-lenovo.php [archive]
  85. Google investit 40 millions de dollars dans un service cloud pour l'éducation [archive], Journal du Net, 19 février 2014
  86. Google rachète un spécialiste du jeux vidéo, pour lancer un nouveau boîtier TV ? [archive], Journal du Net, 12 mars 2014
  87. Google commence à vendre l'enregistrement de nom de domaine [archive], Journal du Net, 24 juin 2014
  88. http://www.zdnet.fr/actualites/realite-augmentee-google-se-positionne-avec-magic-leap-39808227.htm [archive]
  89. http://pro.clubic.com/entreprises/google/actualite-734235-objets-connectes-google-542-dollars-magic-leap.html [archive]
  90. « Et maintenant, Google vend aussi des forfaits mobiles » [archive], sur lefigaro.fr, 23 avril 2015 (consulté le 30 avril 2015)
  91. About Project Sunroof [archive], site de Google, consulté le 19 août 2015
  92. Johann Breton Sunroof : Google affiche le potentiel en énergie solaire de votre toit [archive], Les numériques, le 18 août 2015, consulté le 19 août 2015
  93. « Google dépose un brevet pour des lentilles intraoculaires connectées » [archive], sur zdnet.fr, 2 mai 2016 (consulté le 3 mai 2016).
  94. F_200768, « Microsoft et Facebook vont construire ensemble un câble sous-marin transatlantique haut-débit » [archive], sur french.peopledaily.com.cn (consulté le 30 mai 2016)
  95. Google lance Trips, une nouvelle application de voyage [archive], le Monde, 20 septembre 2016.
  96. https://adwords.google.com/home/ [archive]
  97. (en) « Google is paying Apple billions per year to remain on the iPhone, Bernstein says » [archive], sur cnbc.com, 14 août 2017 (consulté le 17 août 2017).
  98. « Google to buy part of HTC's smartphone operations for $1.1 billion » [archive], sur Reuters, 21 septembre 2017
  99. Nouvel Obs, « Google s'autocensure pour entrer en Chine » [archive], 27 janvier 2006 (consulté le 22 mars 2010)
  100. (en) BBC News, « Google censors itself for China » [archive], 25 janvier 2006 (consulté le 22 mars 2010)
  101. « Exemple de la censure chinoise : La place Tiananmen » [archive], sur flepi.net (consulté le 22 mars 2010)
  102. Amélie Robitaille, « Négationnisme sur internet » [archive], sur www.droits-libertes.org, dimanche 5 octobre 2008. (consulté le 22 mars 2010)
  103. Benjamin Ferran, « Comment Google a été attaqué depuis la Chine » [archive], Le Figaro, 24 février 2010 (consulté le 22 mars 2010)
  104. Marine Rabreau, « Google menace de quitter la Chine après avoir été attaqué » [archive], Le Figaro, 26 janvier 2010 (consulté le 22 mars 2010)
  105. Nil Sanyas, « Chine : Google discute, Microsoft compte bien s'y développer » [archive], sur www.pcinpact.com, 5 mars 2010 (consulté le 22 mars 2010)
  106. Hélène Duvigneau, « Les internautes chinois soutiennent Google contre Pékin » [archive], sur www.lexpansion.com, 13 janvier 2010 (consulté le 22 mars 2010)
  107. Jérôme Marin, « Google devient Alphabet » [archive], sur Silicon 2.0 (consulté le 11 août 2015)
  108. La Croix, « Sundar Pichai, le nouvel homme fort de Google » [archive] (consulté le 12 août 2015)
  109. « Le B.A-BA de l'Alphabet de Google » [archive] (consulté le 12 août 2015)
  110. Frédéric Martel, « Podcast - Grandeurs et décadences des GAFA - Parti sur Google (et de sa stratégie avec Alphabet) » [archive], sur France Culture, 1er mai 2016 (consulté le 15 mai 2016)
  111. Google, « Informations sur la société - Agences Google » [archive], sur www.google.fr (consulté le 11 mars 2010)
  112. Google va ouvrir un centre de recherche et développement à Paris [archive], le 9 septembre 2010 dans Le Monde
  113. Eric Schmidt, le 6 décembre 2011.
  114. « Google signe un « accord historique » avec les éditeurs de presse français » [archive], sur Les Échos.fr, 1er février 2013.
  115. source AFP, « Google France : démission de Jean-Marc Tassetto, président du groupe » [archive], sur www.lepoint.fr, 1er mars 2013 (consulté le 25 octobre 2013)
  116. (en) Gillian Tan, « Google’s Australia Head Nick Leeder Sets Sail for France (Wall Street Journal Blogs, Deal Journal Australia) » [archive], sur blogs.wsj.com/dealjournalaustralia, 4 mars 2013 (consulté le 25 octobre 2013)
  117. bureau des brevets des États-Unis (USPTO), « Method for node ranking in a linked database » [archive], sur patft.uspto.gov, 4 septembre 2001 (consulté le 15 mars 2010)
  118. « Featured Directories of License Agreements » [archive], sur contracts.onecle.com (consulté le 15 mars 2010)
  119. « The Government has certain rights in the invention. » Voir le texte du brevet [archive].
  120. (en) Google and the Open Source Developer [archive] « Copie archivée » (version du 12 février 2010 sur l'Internet Archive)
  121. (en) 35 Google open-source projects that you probably don't know [archive], liste grandissante
  122. Pierre d'Harcourt, « Enchères automatiques et enchères manuelles » [archive], sur journaldunet.com, 21 octobre 2010 (consulté le 20 mai 2015).
  123. « AdSense pour les pages de contenu » [archive] (consulté le 20 mai 2015).
  124. Pierre d'Harcourt, « Le réseau display » [archive], sur journaldunet.com, 21 octobre 2010 (consulté le 20 mai 2015).
  125. (en) « Google splits into GOOG and GOOGL today » [archive], sur Market Watch, 2 avril 2014 (consulté le 3 avril 2014)
  126. Pcinpact.com [archive]
  127. Malgré des résultats record, Google peine à séduire la Bourse [archive]
  128. « Google champion de la recherche fiscale », Le Canard enchaîné, 27 octobre 2010, p. 2.
  129. The Wolf, « Google : 39 milliards de cash !!!!!! » [archive], sur Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances, 24 juillet 2011 (consulté le 7 février 2017)
  130. Stanislas Jourdan et Guillaume Dasquié, « Les îles Bermudes, la planque à billets de Google » [archive], sur OWNI News, augmented, 19 avril 2011 (consulté le 7 février 2017)
  131. Étude sur Google France [archive] sur plus de 4,3 millions d'expressions (centre de la page d'accueil)
  132. Sarah Belouezzane, « Les revenus de Google en France seraient nettement supérieurs à ce qu'il déclare », Le Monde.fr,‎ 18 décembre 2013 (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive])
  133. redressement fiscal de 1 milliard d'euros http://www.lefigaro.fr/societes/2014/02/04/20005-20140204ARTFIG00426-google-redresse-d-un-milliard-d-euros-par-le-fisc.php [archive]
  134. lefigaro.fr, « Les précautions extrêmes des enquêteurs français face à Google » [archive], sur Le Figaro (consulté le 30 mai 2016)
  135. (en) « Ruth Kedar On Designing the Google Logo » [archive], sur blogoscoped.com, 14 janvier 2008 (consulté le 10 mars 2010)
  136. (en) Google [archive]
  137. Daniel Ichbiah, Comment Google mangera le monde, Éditions Archipel, 2007, 39-40 p. (ISBN 978-2-841-87885-7).
  138. « Alphabet replaces Google's 'Don't be evil' with 'Do the right thing' » [archive], sur Engadget (consulté le 8 août 2017)
  139. (en) « Alphabet Investor Relations » [archive], sur Alphabet Investor Relations (consulté le 26 mai 2018)
  140. Nelly Lesage, « Google a retiré le slogan « Don't be evil » de son code de conduite - Tech - Numerama », Numerama,‎ 21 mai 2018 (lire en ligne [archive])
  141. Daniel Ichbiah 2007, p. 49-50.
  142. « L’écologie rend Google complètement chèvre ! » [archive], sur www.greenzer.fr, 2009 (consulté le 2 avril 2010).
  143. « Les fermes « cachées » de Google, grosses consommatrices d'énergie » [archive], sur www.lemonde.fr, 2007
  144. Benoit Landon, « Google: 280 millions de dollars de plus pour soutenir l’énergie solaire » [archive], sur www.silicon.fr, 16 juin 2011 (consulté le 18 juin 2011)
  145. Firasofting, « Google: 75 millions de dollars pour apporter l'énergie solaire chez les particuliers » [archive], sur www.firasofting.com, 30 septembre 2011
  146. « Comment Google utilise l'intelligence artificielle pour faire baisser sa facture d'électricité » [archive] (consulté le 25 juillet 2016)
  147. a et b Catherine Florès, « Le Magazine de l'École Polytechnique de Montréal », P.O.L.Y, vol. 4, no 2,‎ automne 2007 (lire en ligne [archive] [PDF])
  148. (en) Time, « Life in the Googleplex » [archive], sur www.time.com, 16 février 2006 (consulté le 11 mars 2010)
  149. a, b et c « Life in the Googlepex - Dogs Allowed » [archive], 16 février 2006 (consulté le 26 septembre 2010)
  150. « Après le fordisme, le googlisme »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  151. Ils ont vécu Google [archive]
  152. « Travailler chez Google : une ironie de la liberté ? » [archive], 28 août 2016 (consulté le 17 janvier 2017)
  153. Dans son livre Quand Google défie l'Europe .
  154. Scroogle staff [archive]
  155. par exemple tipz.net ou assiste.com
  156. Stéphane Viossat Micro Hebdo, « Google et le spectre de Big Brother » [archive], sur www.01net.com, Micro Hebdo, 26 mars 2009 (consulté le 3 avril 2010).
  157. (en-US) Tom Hamburger et Matea Gold, « How Google learned to stop worrying and mastered the Washington lobbying game », Washington Post,‎ 12 avril 2014 (ISSN 0190-8286, lire en ligne [archive])
  158. a, b et c (en-US) Kenneth P. Vogel, « Google Critic Ousted From Think Tank Funded by the Tech Giant », The New York Times,‎ 30 août 2017 (ISSN 0362-4331, lire en ligne [archive])
  159. Gideon Resnick|Sam Stein, « How the Democratic Party Is Learning to Love Being Anti-Monopoly », The Daily Beast,‎ 25 juillet 2017 (lire en ligne [archive])
  160. (en) « Reported European Commission Anti-trust Action Against Google » [archive] (consulté le 20 mai 2015).
  161. Cécile Ducourtieux, « Bruxelles accuse Google d’abus de position dominante » [archive], sur lemonde.fr, 15 avril 2015 (consulté le 20 mai 2015).
  162. L’Union européenne punit Google d’une amende record de 2,42 milliards d’euros [archive], Cécile Ducourtieux, Le Monde, 27 juin 2017
  163. (en-US) « Google is squashing free speech, and it’s time we did something about it », LifeSiteNews,‎ 2017 (lire en ligne [archive])
  164. a et b (en) April Glaser, « Nazis and White Supremacists Are No Longer Welcome on the Internet. So They’re Building Their Own. », Slate Magazine,‎ août 2017 (lire en ligne [archive])
  165. (en-US) « Google is squashing free speech, and it’s time we did something about it », LifeSiteNews,‎ 2017 (lire en ligne [archive])
  166. (en) Australian News Channel Pty Ltd, « Facebook blocks traditional marriage campaign », SkyNews,‎ 2017 (lire en ligne [archive])
  167. http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article35251 [archive]
  168. a et b (en-US) April Glaser, « The Alt-Right’s Favorite Social Network Has a Point About Google », Slate,‎ 20 septembre 2017 (ISSN 1091-2339, lire en ligne [archive])
  169. (en-US) Tom Fairless et Alistair Barr, « Google Faces Fresh Antitrust Complaint in Europe », Wall Street Journal,‎ 16 juin 2014 (ISSN 0099-9660, lire en ligne [archive])
  170. a et b (en-US) Hamza Shaban, « Gab is suing Google for allegedly violating antitrust laws », Washington Post,‎ 15 septembre 2017 (ISSN 0190-8286, lire en ligne [archive])
  171. Cf. les nombreux articles et communiqués de presse de l'EFF sur Google : <[5] [archive]>
  172. (en) « Protection of personal data - European Commission » [archive], sur ec.europa.eu (consulté le 7 février 2017)
  173. Privacy International, <« http://www.privacyinternational.org/article.shtml?cmd%5B347%5D=x-347-553961 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)>
  174. (en-US) Noah Shachtman, « ‘Don’t Be Evil,’ Meet ‘Spy on Everyone’: How the NSA Deal Could Kill Google », WIRED,‎ 4 février 2010 (lire en ligne [archive])
  175. « Collecte des données Wi-Fi : La Google Car mal vue en Allemagne », Clubic.com,‎ 23 avril 2010 (lire en ligne [archive])
  176. (en) David Streitfeld, « Google Engineer Told Others of Data Collection, F.C.C. Report Reveals », The New York Times,‎ 28 avril 2012 (ISSN 0362-4331, lire en ligne [archive])
  177. Guillaume Champeau, « Wi-Fi capturé par Google : des responsables savaient », Numerama,‎ 30 avril 2012 (lire en ligne [archive])
  178. (en) « Top Web Businesses Oppose Utah Spyware Law » [archive], sur yro.slashdot.org (consulté le 7 février 2017)
  179. H.B. 323, while very well intentioned, would have serious unintended consequences on everyday, legitimate activities on the Internet. Opposition to H.B. 323 [archive]
  180. cf. L'article du magazine américain Wired, « Google vs. Evil [archive] »
  181. (en) « Google Ordered to Submit Data for Child Pornography Study », The New York Times,‎ 18 mars 2006 (ISSN 0362-4331, lire en ligne [archive])
  182. « Les dragons du Web » [archive], sur www.telos-eu.com (consulté le 7 février 2017)
  183. Gwendal Legrand, chef du service expertise informatique à la CNIL, Vie privée : Faut-il avoir peur de Google, La Tribune, 4 juin 2007.
  184. Jonathan Amsellem, « Internet et vie privée : vers l’anonymisation complète des données personnelles ? »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Institut Thomas More, 15 janvier 2009.
  185. (en)Google Règles en vigueur au 1er mars 2012 [archive] Site de Google
  186. « Franceinfo - Actualités en temps réels et info en direct » [archive], sur Franceinfo (consulté le 7 février 2017)
  187. Données personnelles: Google écope de l'amende maximale de la Cnil [archive] « Copie archivée » (version du 22 juillet 2018 sur l'Internet Archive), Challenges, 8 janvier 2014
  188. Cnil : Google affiche son amende en une - Le géant américain de l'Internet a mis en ligne samedi sur sa page d'accueil française un encart évoquant sa condamnation à une amende record par la Cnil [archive], Le Point, 8 février 2014
  189. « Google ridiculisé par la CNIL sur son propre site internet -La Cnil a infligé à Google une amende de 150.000 euros, mais surtout, l'oblige à publier l'information sur sa page d'accueil. », Challenges,‎ 8 février 2014 (lire en ligne[archive du 7 janvier 2017])
  190. Google : la justice européenne favorable à un « droit à l’oubli » sur Internet [archive], Les Echos, 13 mai 2014
  191. Lien vers le formulaire :https://support.google.com/legal/contact/lr_eudpa?product=websearch [archive]
  192. Laurence Neuer, « Google aux commandes du droit à l'oubli », Le Point,‎ 2 juin 2014 (lire en ligne [archive])
  193. « Google : 12000 demandes de droit à l'oubli en seulement 24 heures » [archive], sur Zebulon (consulté le 7 février 2017)
  194. Lucie Ronfaut, « Google nomme un comité du "droit à l'oubli" », Le Figaro, encart « Économie », samedi 12 / dimanche 13 juillet 2014, page 26.
  195. « Qui a peur du Google », G.F., Challenges, no 180, 17 septembre 2009, p. 48
  196. 01net, « Situez où sont vos amis avec Google Latitude » [archive] (consulté le 3 avril 2010)
  197. « Google FAQ » [archive]
  198. « Google : 150 000 euros pour contrefaçon d'un reportage », pcinpact,‎ 22 février 2008 (lire en ligne [archive])
  199. Cécile Ducourtieux et Thomas Wieder, « Livre numérique : la justice française donne raison aux éditeurs face à Google », Le Monde.fr,‎ 19 décembre 2009 (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive])
  200. Tribunal de Grande Instance de Paris 17e chambre Jugement du 8 septembre 2010 [archive], le 8 septembre 2010
  201. « Google à l'amende de 500 millions de dollars », La Tribune,‎ 25 août 2011 (lire en ligne [archive])
  202. https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0301995250326-les-six-questions-que-pose-lamende-de-google-2192987.php [archive]
  203. « Une recherche Google a un coût... énergétique », Le Monde.fr,‎ 12 janvier 2009 (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive])
  204. Charlotte Houang, « Les fermes », Le Monde.fr,‎ 14 juin 2007 (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive])
  205. Controversé et gênant : le manifeste antidiversité qui circulait à Google [archive], lemonde.fr, 7.08.2017
  206. Google: Polémique après les propos d'un employé sur les «différences biologiques» [archive], 20minutes.fr, 7.08.2017
  207. (en) Google has fired the employee who penned a controversial memo on women and tech [archive], recode.net, 7.08.2017
  208. Etats-Unis: L’ingénieur de Google auteur d’un blog sexiste a été licencié [archive], 20minutes.fr, 8.08.2017
  209. [6] [archive]
  210. [7] [archive]
  211. [8] [archive]
  212. [9] [archive]

Annexes

Bibliographie

essai sur le projet de numérisation de bibliothèques universitaires par Google.
  • Johnny Long (trad. Anne Boby, préf. Pascal Lointier), Google hacking mettez vos données sensibles à l'abri des moteurs de recherche [« Google hacking »], Dunod, Paris, 2005, 350 p. (ISBN 978-2-100-49421-7, OCLC 890528527) (traduit de Google , (ISBN 1-931836-36-1))
ouvrage sur l'utilisation des moteurs de recherche, et de Google.com en particulier, pour trouver des failles dans la sécurité des sites web et des entreprises.
  • François Cazals et al., Le monde selon Google, Ludres, Distriforce, 2006, 191 p. (ISBN 978-2-952-59091-4, OCLC 718598508).
    explore une vision différente et critique du géant des moteurs de recherche.
  • David A. Vise et Mark Malseed (trad. Dominique Maniez), Google story, Paris, Dunod, 2006, 314 p. (ISBN 978-2-100-49894-9, OCLC 634759153) raconte l'ascension de la firme californienne
  • Barbara Cassin, Google-moi : la deuxième mission de l'Amérique, Paris, Albin Michel, coll. « Banc public », 2007, 258 p. (ISBN 978-2-226-17259-4, OCLC 174100640)
essai critique de Google comme « champion de la démocratie culturelle ».
  • Daniel Ichbiah, Comment Google mangera le monde : essai, Paris, Archipel, 2007, 263 p. (ISBN 978-2-841-87885-7, OCLC 300533449). Retrace l'historique de Google et montre ses dangers.
  • Jeff Jarvis (trad. François Druel, préf. Franck Riboud), La méthode Google : que ferait Google à votre place [« What would Google do? »], Paris, SW-Télémaque, 2009, 391 p. (ISBN 978-2-753-30091-0, OCLC 470590519)
essai sur la force du modèle Google et sa possible application à d'autres secteurs d'industrie.

Articles connexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

[afficher]
v · m
Google
[afficher]
v · m
Moteurs de recherche
[afficher]
v · m
Les plus grandes sociétés de logiciels par chiffre d'affaires (2016)1
[afficher]
v · m
Entreprises du NASDAQ-100 (décembre 2017)
[afficher]
v · m
Silicon Valley