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BMC Software - Entreprise de gestion d'infrastructures informatiques

BMC Software Corporation est une société américaine fondée en 1980 spécialisée dans les logiciels qui gèrent les services des infrastructures informatiques. Son nom provient des initiales de ses trois fondateurs, Scott Boulett, John Moores et Dan Cloer.

Sommaire

1 Sites
2 Histoire
2.1 Fin des années 1970 et début des années 1980
2.2 Années 1990 : le temps des diversifications
2.3 Années 2000 : le temps des réorganisations
3 Produits
4 Liens externes

Sites

BMC est une compagnie multinationale. Elle a son siège social à Houston au Texas, son activité s'étend sur l'Amérique du Nord, l'Australie, l'Europe, et l'Asie. Ses bureaux sont situés dans de multiples pays. Des centres de recherche et de développement sont notamment implantés à Houston et Austin au Texas, à San José en Californie, à Aix-en-Provence et à Sophia-Antipolis en France, en Israël.
Histoire
Fin des années 1970 et début des années 1980

Durant la fin des années 1970, les fondateurs de BMC Software ont commencé un contrat de partenariat de programmation dans la région de Houston. Tous les trois, Scott Boulett, John Moores et Dan Cloer, avaient travaillé auparavant à Shell Oil. Puis, en 1980, ils installent leur compagnie à Houston dans l’état du Texas. John Moores, avec ses 36 ans, devient le premier PDG de l’entreprise. The 3270 Optimizer était le premier produit de BMC, qui permet d'accélérer la transmission par la compression de flux de données. L’autre innovation de Moores était d’introduire la commercialisation de produit BMC par téléphone.

En 1982, les méthodes de commercialisation de BMC ont attiré l’attention du capitaliste Jacqueline Morby. Elle dit : BMC est une société qui n’a pas été à la hauteur de son potentiel, principalement parce qu’elle a essayé de développer des produits trop nombreux en même temps. Elle persuada Moores de réduire le développement de nouveaux logiciels et de se concentrer sur la ligne de fond. En 1986, La société a réalisé des profits équivalents à 20 % de ses revenus et un tiers des clients étaient des étrangers. En Mars 1988, un an après le remplacement de Moores par Richard A. BMC annonce qu’en juillet, elle ferait une offre publique initiale (IPO) d’environ trois millions d’actions ordinaires sur le NASDAQ. Les Responsables de la société espéraient que l’introduction en bourse donnerait une plus grande visibilité à la société. Entre 1987 et la fin de 1988, ses ventes ont augmenté d'environ 50 %, passant de 93 à 139,5 millions de dollars. Au cours des deux prochaines années, BMC Software réalise des bénéfices avec des augmentations de plus de 55 %. En janvier 1989, elle achète Trimar Software Systems, Ltd. et Trimar Software International, Ltd. Un mois plus tard, elle achète les droits des CTOP CTOP produits III pour deux millions de dollars.
Années 1990 : le temps des diversifications
Ancien logo

En 1991, le Wall Street Journal signale que BMC était l’une des entreprises les plus rentables et qu’elle possède la plus rapide croissance dans le domaine des logiciels. Durant cette période, BMC employait déjà 640 employés à 139 millions de dollars de recettes, et avait des bureaux dans plusieurs complexes dans la région de Houston. Le revenu bénéfice net et bénéfice par action a augmenté de 50 % par rapport à 1990. Plus tard, dans l’année 1991, BMC annonce la construction d’un complexe de 20 étages ayant une superficie de plus de 11 148 m2 pour un montant de 65 millions de dollars et qui allait être son nouveau siège social, celui-ci ne sera ouvert qu’à la fin de 1993. Par ailleurs, dans la même année, J. Moores, du fait qu’il est devenu l’un des hommes les plus riches des États-Unis, fait don de 51,4 millions de dollars, un don qui était principalement destiné à l’université de Houston. Dans la même année Greg Hassell du Houston Chronicle cite dans l’un de ses articles que même après ses 11 années de croissance, BMC a l’âme du petit gars et qu’elle était toujours considérée comme étant une Start-Up Company du fait qu’elle utilisait toujours des tactiques que seule les petites entreprises utilisaient pour se développer. Au début de 1992, BMC réalise de solides performances. Ses actions avaient atteint un sommet de 79 $ par action, et elle était devenue l’une des 20 plus grandes sociétés de logiciels aux États-Unis. À la mi-1992, la situation avait tourné, la valeur des actions a perdu près de 35 % en juillet.

En 1993, de nombreux analystes ont spéculé que les ordinateurs centraux seraient bientôt remplacés par des réseaux informatiques moins coûteux. BMC avait réussi à maintenir un taux de croissance annuel de 40 % tandis que les ventes mainframe devenaient léthargiques. Néanmoins, en réponse, BMC a commencé à diversifier sa gamme de produits, en particulier avec les logiciels conçus pour accélérer la communication des mainframes dans les réseaux. Début 1994, BMC commence un modèle d’achat constant des entreprises de logiciels à la fois petites et grandes. De 1994 à 2009, BMC achète environ 32 entreprises, même si beaucoup ont été des acquisitions de petites sociétés privées avec des termes non divulgués de vente. La plupart des entreprises sont américaines, quelques-unes seulement étaient de Belgique et de la provenance d’Israël. BMC a été en mesure d’élargir son offre de produits logiciels, étendre de nouvelles capacités, attirer de nouveaux talents dans l’entreprise, et intégrer des solutions dans une gamme complète de produits. L’entreprise a investi dans la recherche et le développement. BMC avait concentré ses objectifs principalement sur des logiciels pour ordinateurs mainframe d’IBM. Au fil du temps, elle élargit son objectif pour inclure les tâches associées à la technologie d’information de surveillance ainsi que son orientation traditionnelle sur les logiciels mainframes. En 1996, les craintes infondées qui portaient sur les mainframes disparaissaient peu à peu, et BMC avait signalé une importante croissance financière. Les ventes ont augmenté à 429 millions de dollars contre 345 millions en 1994, alors que les bénéfices sont passés de 103 jusqu’à 128 millions de dollars. En décembre, de la même année, elle envisage de nouveau plans pour augmenter ses effectifs de Houston à 700 salariés. À la même époque, BMC employait environ 1400 personnes dans le monde entier. En 1997, BMC décide d’acheter, pour 60 millions de dollars, Datatools, un fabricant privé de produits de base de sauvegarde et de récupération basée à Sunnyvale, en Californie. Un an plus tard, elle achète Boole & Babbage, la première firme de produit logiciel dans la région de Silicon Valley. L’estimation du prix de ce nouvel achat a été de 900 millions de dollars pour certains et un milliard pour d’autres. Toujours en 1998, BMC achète BGS Systems, dans le Massachusetts, un développeur de logiciels qui aident les entreprises à analyser et à prédire la performance de leurs systèmes, une affaire évaluée à 285 millions de dollars.

En 1999, BMC acquit la firme Israélienne New Dimension Software, qui fait du service d’application ainsi que les logiciels de gestion, pour un montant de 673 millions de dollars. Une année plus tard, BMC achètera un autre fabriquant Israélien de logiciels d’entreprise : il s’agit de Optisystems, pour une somme de 70 millions de dollars. Dans l’été de l’année 1999, P.O.V. Magazine classe BMC comme étant le premier employeur dans toutes les États-Unis. Ces nouveaux ajouts ont permis à BMC de voir sa recette annuelle atteindre plus de 1,3 milliard de dollars, et voir son effectif augmenter à 5000 employés dans 26 pays. De 1999 à 2000, la valeur des actions de la société augmente un énorme 81 % à Wall Street (New York).
Années 2000 : le temps des réorganisations

Au début de 2001, la mauvaise année a laissé sa marque. Juste après la fête du Nouvel An, Max Watson, PDG et président de BMC, a présenté sa démission. Sous sa présidence, BMC n’a augmenté que de 500 employés et les ventes annuelles, quant à elles n’ont augmenté qu’à peine de 100 millions de dollars. Watson a été remplacé par Robert Beauchamp qui a procédé immédiatement à de multiples changements.

Plus tard dans l’année, BMC collabore avec 20 autres grandes entreprises dans une initiative d’IBM appelée Projet d’Eliza, décrit comme un effort visant à développer des réseaux informatiques qui peuvent gérer eux-mêmes, tout en reconnaissant les défauts et les réparer sans manutentionnaires humains. En 2002, BMC fait un pacte avec le constructeur d’ordinateurs Dell pour gérer les systèmes Dell Computer. En novembre BMC achète Remedy de Peregrine Systems, Inc. Qui allait à la faillite. Durant cette même année, en tant que propriété exclusive de BMC, Remedy a réalisé des ventes de 250 millions de dollars, avec 800 employés et 6000 clients.

En 2003, BMC a conclu un accord avec un fabricant important de données des systèmes informatiques de stockage, il s’agit de EMC Corporation. Ensuite, au cours de la même année, elle achète IT Masters of Belgium, pour un montant de 42 millions de dollars, afin d’ajouter des logiciels de gestion informatique du système de services. Cette initiative a aussi permis à BMC d’ajouter 75 employés ainsi que des clients tels que Toyota Motor, Lockheed Martin ou encore Bank of America.La même année, elle quitte le marché des logiciels de stockage à cause de la non-rentabilité de ses investissements dans ce domaine et de la forte concurrence surtout du côté d’IBM, Veritas Software.

En avril 2004, BMC effectue encore un autre achat d’entreprise, cette fois-ci il s’agit du fabricant de gestions de la configuration de stockage ; Marimba, Inc. Pour la somme de 187 millions de dollars. En août de la même année, elle fait l’acquisition de Magic Solutions de Network Associates pour le montant de 47 millions de dollars.

En 2005, BMC a acheté OpenNetwork, basé à Clearwater, en Floride, pour 18 millions de dollars pour accroître sa capacité à permettre aux clients de gérer l’accès aux applications Web. En mai 2006, c’est au tour de Identify Software d’être acheté par BMC, elle a versé environ 151 millions de dollars.

De 2006 à 2008, BMC continue d’acheter de nouvelles entreprises et filiales afin de renforcer sa gamme de produits et d’augmenter le nombre de ses clients. Les plus importantes acquisitions ont été l’achat de Service Management Partners, ProactiveNet, RealOps, Emprisa Networks, BladeLogic, ITM Software, et bien d’autres encore.

En octobre 2009, BMC achète Tideway Systems, un fabricant de logiciels informatiques de découverte. En 2010, elle acquit MQSoftware, un middleware 5 de gestion du logiciel entreprise. En décembre 2010, BMC a acquis GridApp Systems, un éditeur de logiciels spécialisé dans l’automatisation et l’approvisionnement de base de données. En janvier 2012, BMC a acquis Numara Software, un éditeur de logiciels spécialisé dans la gestion des services informatiques, des actifs et du cycle de vie des postes de travail.
Produits

BMC Software est spécialisée dans l'édition de logiciels de gestion de services informatiques, d'automatisation de centres de traitement de données, de gestion de performance, de gestion du cycle de vie de virtualisation et de gestion de cloud computing.

BMC Software propose un grand nombre de produits dans différentes catégories:

Gestion des Niveaux de service (SLA)
Gestion des Services Informatiques (BMC Remedy, BMC ITSM, BMC Service Desk Express)
Automatisation des Datacenters & de traitements informatiques BMC Control-M Workload Automation
Gestion d'applications
Bases de données de gestion de configuration (CMDB Atrium)
Monitoring Réseau et serveur (BMC Patrol, BMC Performance Manager, BMC ProActiveNet Performance Management)

Liens externes