Images
Films
Bourse - France - CAC 40
Bourse - Germany - DAX
Bourse - UK - FOOTSIE
Bourse - U.S.A. - Nasdaq
Bourse - U.S.A. - Dow Jones
Bourse - Vi-Russe - Moscou - MICEX - RTS
Boites Aux Lettres - E-Mail
Marvel
Acteurs - Actrices
Accueil Saint-Gobain - Production Transformation et Distribution de matériaux

Saint-Gobain - Production Transformation et Distribution de matériaux

Saint-Gobain est une entreprise française spécialisée dans la production, la transformation et distribution de matériaux.

Fondée en 1665 par Jean-Baptiste Colbert (1619–1683) sous le nom de Manufacture royale des glaces, l'entreprise est présente dans soixante-six pays et emploie en 2014 près de 185 400 personnes.

Sommaire

1 Historique
1.1 De Louis XIV à l'après-guerre
1.2 Années 1960 à 2000
1.3 À partir des années 2000
2 Domaines d'activité et produits
3 Direction de l'entreprise
3.1 Gouvernance actuelle
4 Données financières
5 Données boursières
6 Recherche et développement
7 Condamnations
8 Notes et références
9 Voir aussi
9.1 Bibliographie
9.2 Articles connexes
9.3 Lien externe

Historique
De Louis XIV à l'après-guerre

La Manufacture royale de glaces de miroirs est créée en 1665 sous le règne de Louis XIV par son ministre des finances Jean-Baptiste Colbert, afin de donner à la France une dépendance moindre aux productions de verre vénitiennes.

Entre 1678 et 1684, la compagnie participe à la construction de la galerie des Glaces du château de Versailles. En 1693, elle s'établit en Picardie à Saint-Gobain (aujourd'hui dans le département de l'Aisne), sur le site de l'ancien château médiéval. Cette implantation est motivée par le besoin de conserver le secret industriel, mais plus encore par les besoins en bois de chauffe. En effet, dans les années 1770, la glacerie est l'établissement industriel qui consomme le plus de bois en France (près de 30 000 stères par an). Ces besoins considérables conduisent à un véritable façonnement des paysages forestiers, gérés presque exclusivement pour répondre à la demande industrielle1.

La Manufacture passera la révolution industrielle en se dotant d'une fabrique de soude artificielle en 1806. Elle change de statut en 1830, pour devenir une société anonyme. En 1858, elle fusionne avec les verreries de Saint-Quirin, de la famille d'Eugène Chevandier de Valdrome2. En 1866, la Société des Manufactures des glaces et produits chimiques de Saint-Gobain, Chauny et Cirey acquiert la fabrique d’acide sulfurique de John Frédéric Boyd située rue du Landy à Aubervilliers.

En 1913, c'est, avec Schneider, l'une des deux entreprises industrielles figurant au palmarès des vingt premières capitalisations françaises3. En 1936, Saint-Gobain devient la huitième capitalisation boursière française, après la montée en puissance des sociétés industrielles françaises à la Bourse.

Saint-Gobain fonde, en 1924, avec les Papeteries Navarre, la Société de la Cellulose du pin dont la papeterie se situe à Facture, commune de Biganos (Gironde). Saint-Gobain, recentrera ses activités en revendant sa branche papeterie en 1994 au groupe Smurfit4.
Années 1960 à 2000

Malgré un chiffre d'affaires toujours favorable, les années 1960 sont difficiles pour Saint-Gobain, du fait des marges bénéficiaires qui s'affaiblissent, du taux d'endettement qui s'accroît, de l'actionnariat qui devient dispersé et d'une chute du cours de l'action de 86 % entre 1960 et 19675.

C'est dans ce contexte qu'en décembre 1968 Boussois-Souchon-Neuvesel (BSN) lance sur l'entreprise une OPA, qui échoue6, la laissant exsangue et à court de disponibilités. La société Pont-à-Mousson SA compte, à ce moment-là, d'importantes disponibilités et une prestance dans le secteur de la sidérurgie (leader mondial du tuyau en fonte), qui lui confèrent le poids rendant possible une fusion avec Saint-Gobain. Celle-ci se prépare durant toute l'année 1969 et sera effective en juin 19707. Cette fusion, fortement encouragée par le gouvernement de Georges Pompidou[réf. souhaitée], donne naissance à un groupe d'envergure mondiale. Si, au départ, Pont-à-Mousson avait plus de poids dans le groupe — c'est le PDG de Pont-à-Mousson qui dirigea Saint-Gobain durant les 10 premières années après la fusion et la réforma de fond en comble8 — la situation s'est inversée depuis et Saint-Gobain PAM (nouveau nom de la filiale Pont-à-Mousson) n'est plus qu'une filiale entre d'innombrables autres du groupe Saint-Gobain. Le seul signe encore apparent de la fusion est la présence du pont, symbole de Pont-à-Mousson, dans son logo9.

Le groupe est nationalisé en 198210 par l’Union de la gauche. Il est à nouveau privatisé en 1986.
À partir des années 2000

À la mi-2014, Saint-Gobain vend les activités en Amérique du Nord de Verallia pour 1,5 milliard d'euros à Ardagh11.
Panneau de protestation contre la vente de la verrerie de Vauxrot à Cuffies (Verallia), en juin 2015.

En juin 2014, Saint-Gobain annonce l'acquisition de Phoenix Coating Resources, qui fabrique de la céramique pour l'aéronautique, qu'elle intégrera à sa division Matériaux Céramiques12. Cette acquisition permet au groupe de se renforcer dans l'aéronautique, et de devenir fournisseur du moteur LEAP de CFM International13.

Le 8 décembre 2014, l'entreprise annonce la prise de contrôle du suisse Sika (leader des produits chimiques destinés à la construction) grâce à l'achat d'un holding détenant 16,1 % du capital et 52,4 % des droits de vote de l'industriel14.

En juin 2015, Saint-Gobain annonce la vente de sa filiale Verallia, qui fabrique du verre et du plastique, au fonds d'investissement Apollo Global Management pour 2,95 milliards d'euros15,11. À compter d'octobre 2015, les filiales d’Apollo Global Management et BPI France détiennent respectivement 90 % et 10 % du capital de Verallia16. En juillet 2015, Saint-Gobain acquiert les 49 % qu'il ne détenait pas dans Cipta Mortar Utama, entreprise indonésienne de petite taille spécialisée dans les mortiers17.

Au cours de l’année 2015, l’entreprise organise pour ses 350 ans un tour du monde anniversaire. Une exposition éphémère appelée « Sensations futures » est organisée dans quatre grandes villes : Shanghai, Sao Paulo, Philadelphie et Place de la Concorde à Paris18.

En octobre 2016, Saint-Gobain annonce l'acquisition de E-Mix, entreprise singapourienne spécialisée dans les mortiers, pour 104 millions d'euros19. En décembre 2016, Saint-Gobain annonce avoir acquis 100% du capital de la société roumaine Pietta Glass Working, spécialisée dans la transformation verrière20.

Le mardi 27 juin 2017, Saint-Gobain ainsi que son ex-filiale Verallia ont été touchés par une attaque informatique majeure.
Domaines d'activité et produits
Article connexe : Liste des entreprises du groupe Saint-Gobain.
Cartes des pays où sont implantés les sites de production Saint-Gobain dans le monde.

En 2014, les métiers de Saint-Gobain sont organisés en trois pôles (chiffres retraités hors Verallia)21 :

Distribution de matériaux (49 %) : détention d'un réseau de 4 200 points de vente. Notamment les enseignes Point.P, Lapeyre, Jewson (en) et Graham au Royaume-Uni, Raab Karcher (en) en Allemagne, Dahl en Scandinavie et La Plateforme du Bâtiment en France, Europe centrale et orientale et Brésil ;
Produits pour la construction (27,5 %) : plâtre, isolation, mortiers industriels, canalisations ;
Matériaux innovants : matériaux haute performance (8 %) et vitrage (bâtiment, automobile avec Sekurit) (23,5 %).

Le chiffre d'affaires par zones se ventile entre la France (27 %), les autres pays d'Europe occidentale (42 %), l'Amérique du Nord (12 %) et les pays émergents plus l'Asie (19 %)22.

Pour développer ses performances, le groupe déploie la démarche World Class Manufacturing[Quoi ?] depuis 2005.

Quelques exemples de produits23 :

Vitrage automobile, via sa filiale Saint-Gobain Sekurit (feuilleté et trempé) ;
Vitrage bâtiment, via sa filiale Saint-Gobain Glass ;
Isolation, via sa filiale Isover (laine de verre et de roche, mousse de polystyrène) ;
Laine et mousse de cultures pour le jardinage, via sa filiale Cultilène ;
Plaques de plâtre, via sa filiale Placo en France, Gyproc en Angleterre et Scandinavie, Rigips en Allemagne ;
Distribution de matériaux, via ses filiales Point P, La Plateforme du Bâtiment et Lapeyre en France, Jewson (en) en Angleterre, Raab Karcher (de) en Allemagne, Dahl en Scandinavie ;
Produits pour la construction, dont les canalisations via la société Saint-Gobain PAM (canalisations en fonte ductile) et les mortiers industriels avec Weber (mortiers, colles à carrelage et enduits de façade) et Maxit, acquis en 2008 ;
Les matériaux de toiture, couverture au travers de l'entreprise Asturienne de Saint-Gobain Distribution Bâtiment France depuis 1999.
Distribution de matériels du secteur sanitaire, du génie climatique et de la plomberie pour les professionnels du bâtiment au travers de l'entreprise Cedeo de Saint-Gobain Distribution Bâtiment France.
Le pôle Matériaux Haute Performance est spécialisé dans les domaines : céramiques (SEPR), plastiques (SGPPL), cristaux (Saint Gobain Quartz), abrasifs (société Norton Abrasives (en) aux États-Unis).

Au titre des réalisations de l'entreprise, on peut notamment citer la pyramide du Louvre, l’aménagement du lycée Henri-IV24 ou le Grand Canyon Skywalk (une attraction touristique au-dessus du Colorado au-dessus du Grand Canyon)25.
Direction de l'entreprise
Eugène Chevandier de Valdrome, artisan en 1865 de la transformation de Saint-Gobain en véritable groupe industriel.

Jean-Baptiste Secretain de La Pommeraye : 1695-1697
Cacqueray de Sainte-Beuve : 1697-1702
Claude Pinet des Fourneaux : 1702-1710
Louis Lucas de Néhou : 1710-1728 (mort à Saint-Gobain)
François De Nerville : 1728-1733 (mort à Saint-Gobain)
Louis Geoffrin : 1733-1747
De la Haye : 1747-1752
Dessaux De Romilly : 1752-1755
Paul Bosc d'Antic : 1755-1758
Pierre Delaunay-Deslandes : 1758-1789
Guillaume Dupuis de Saint-Julien : 1789-1805
Claude Pajot des Charmes : 1805-1807
Olympe Oury de Grandmaison : 1807-1816
Benjamin Marie Tassaert : 1816-1833
Jacques Achille Grillet de Serry : 1833-1834
Jean François Henri de la Morinière : 1834-1836
Édouard Lefebvre de Nailly : 1836-1846
Louis Joseph Gay-Lussac : 1846-1850
Alexandre Gérard : 1850-1852
Hector Biver : 1852
Antoine Pierre Hély d'Oissel : 1852-1866
Albert de Broglie : 1866-1901
Melchior de Vogüé : 1901-1916
Victor Reille : 1916-1917
Alphonse Gérard : 1917-1931
Pierre Louis Roederer : 1931-1936
Pierre Hély d'Oissel : 1936-1953
Arnaud de Vogüé et Roger Lacharme: 1953-1969
Roger Martin : 1970-1980
Roger Fauroux : 1980-1986
Jean-Louis Beffa : 1986-2007
Pierre-André de Chalendar : depuis juin 2007

Gouvernance actuelle

Gouvernance actuelle de Saint Gobain : Pierre-André de Chalendar (PDG), Alain Destrain, Jean-Martin Folz, Bernard Gautier, Iêda Gomes Yell, Pamela Knapp, Anne-Marie Idrac, Pascal Laï, Agnès Lemarchand, Frédéric Lemoine, Jacques Pestre, Olivia Qiu, Denis Ranque, Gilles Schnepp, Jean-Dominique Senard, Philippe Varin.[réf. nécessaire]
Données financières
Données financières en millions d'euros26,27 Années     2000     2001     2002     2003     2004     2005     2006     2007     2008     2009     2010     2011     2012     2013     2014
Chiffre d'affaires     28 815     30 390     30 274     29 590     32 025     35 110     41 596     43 421     43 800     37 786     40 119     42 116     43 198     43 025     41 054
Résultat d'exploitation     2 693     2 681     2 582     2 442     2 632     2 860     3 714     4 108     3 649     2 216     3 117     3 441     2 881     2 764     2 797
Résultat net part du groupe     1 642     1 174     1 074     1 065     1 120     1 294     1 682     1 543     1 378     202     1 129     1 284     766     595     953
Effectifs     171 125     173 329     172 357     172 811     181 228     199 630     206 940     205 730     209 175     191 500     189 193     194 658     192 781     186 004     181 742
Données boursières

Actions cotées à la Bourse de Paris
Membre de l'indice CAC 40
Code Valeur ISIN = FR0000125007
Valeur nominale = euro
Cotations : Bourses de Londres, Francfort, Zürich, Amsterdam et Bruxelles
Indices : DJ Stoxx 50, Développement durable d'Aspi Eurozone, FTSE4Good, the Global Dow[réf. souhaitée]
Actionnaires principaux :

Wendel 16,2 %
Fonds du plan d'épargne 7,5 %
Caisse des dépôts et consignations française 2,3 %
Autodétention 0,6 %

Recherche et développement

Le groupe possède quatre centres de recherche et développement transversaux et quatorze centres de recherche et une centaine d'unités de développement dans le monde, regroupant 3 500 chercheurs. L'entreprise a mis en place un réseau de collaborations universitaires avec l'université Harvard, l'université d'État de Moscou, l'École polytechnique, l'ESPCI ParisTech, l'Ecole Spéciale des Travaux Publics (ESTP Paris)28 et l’Institut indien de technologie de Madras (en).

En 2015, et pour la 5e année consécutive, Saint-Gobain dans le classement des 100 organisations les plus innovantes dans le monde établi par Thomson Reuters. Le palmarès s'appuie sur le volume de brevets, le nombre de brevets acceptés comparé au volume déposé, leur portée internationale et leur notoriété29.
Condamnations

Le 12 novembre 2008, Saint-Gobain est condamné par la Commission européenne à payer une amende de 896 millions d'euros pour entente illégale sur les prix du verre pour l'industrie automobile (de 1998 à 2003) avec trois de ses concurrents, en violation des règles de concurrence des traités européens30. Son amende est majorée de 60 % pour récidive, car elle avait déjà été condamnée à deux reprises par la Commission, en 1984 et en 198831.
Notes et références

↑ Jérôme Buridant, Les espaces forestiers laonnois (début XVIIe-début XIXe siècle). Hommes, environnement et paysages à l'époque pré-industrielle, Université de Paris IV-Sorbonne : thèse de 3e cycle, 1999 ; Jérôme Buridant, Espaces forestiers et industrie verrière, XVIIe-XIXe siècle, Paris : L'Harmattan, 2005.
↑ Hamon Maurice et Mathieu Caroline, Saint-Gobain : 1665 – 1937, une entreprise devant l'histoire, Fayard, Musée d'Orsay, 2006.
↑ Le marché boursier et le financement des entreprises françaises (1890-1939), Thèse de doctorat de Pierre-Cyrille Hautcœur, sous la direction de Christian de Boissieu (1994), page 50 [1] [archive]
↑ « Cellulose du pin Facture (33) Gironde » [archive], sur andrenavarre-industrielpapetier.fr (consulté le 23 août 2016)
↑ Hamon, 2012, p.169
↑ Daviet, pp. 269-280
↑ Hamon, 2012, p.170
↑ Daviet, pp. 282-292
↑ de Laubier, pp. 198-201
↑ Voir l'article : Loi de nationalisation du 13 février 1982.
↑ a et b « Saint-Gobain accélère son recentrage sur l’habitat avec la vente de Verallia » [archive], Manuel Moragues, L'Usine nouvelle, 8 juin 2015.
↑ [PDF] Communiqué de presse du groupe Saint-Gobain. [archive]
↑ L'Usine nouvelle no 33831 du 26 juin 2014, page 9.
↑ « Saint-Gobain prend le contrôle de Sika » [archive], le Monde, 8 décembre 2014.
↑ « Saint-Gobain vend ses bouteilles au fonds Apollo » [archive], Bertille Bayart, Le Figaro.fr, 7 juin 2015.
↑ Communiqué de presse : Finalisation de la cession de Verallia [archive], 29 octobre 2015, sur le site officiel de Saint-Gobain
↑ Saint-Gobain s'enracine en Indonésie [archive], Le Figaro, 28 juillet 2015
↑ Manuel Moragues, Saint-Gobain installe quatre pavillons futuristes place de la Concorde pour célébrer ses 350 ans [archive] L’Usine Nouvelle, 14 octobre 2015
↑ Construction group Saint Gobain to buy Asian group E-Mix [archive], Reuters, 4 novembre 2016
↑ Saint-Gobain met la main sur Pietta Glass Working [archive]
↑ Chiffres par pôles [archive], sur le site de Saint-Gobain.
↑ Plaquette 2015 [archive], sur le site de Saint-Gobain.
↑ Liste des entreprises du groupe [archive], site officiel du groupe Saint-Gobain saint-gobain.com.
↑ « http://www.placo.fr/Solutions-Prescription/Chantiers-de-reference »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) chantiers de référence, sur le site placo.fr.
↑ « http://befr.saint-gobain-glass.com/b2c/default.asp?nav1=act&id=13426 »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) « Saint-Gobain Glass crée le Skywalk au-dessus du Grand Canyon », Saint-Gobain, mai 2007. Consulté le 15 novembre 2008.
↑ OpesC [archive]
↑ Document de Référence sur l'Exercice 2014 [archive]
↑ « Un partenariat conclu entre l'ESTP et le groupe Saint-Gobain », Batiactu,‎ 29 avril 2014 (lire en ligne [archive])
↑ (en) Saint-Gobain | Top 100 Thomson Reuters - State of Innovation [archive], anglais : Top 100 Global Innovators, sur le site de Thomson Reuters.
↑ « Bruxelles inflige une amende record à Saint-Gobain » [archive], le Figaro, 13 novembre 2008.
↑ Communiqué de la Commission européenne [archive]

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Saint-Gobain, sur Wikimedia Commons

Bibliographie

Jean-Pierre Daviet, Une multinationale à la française: Saint-Gobain 1665-1989, Éditions Fayard, 1989.
(en) Maurice Hamon, From Sun to Earth, 1665-1999: a history of Saint-Gobain, Éditions Jean-Claude Lattès, 1999.
Maurice Hamon et Caroline Mathieu, Saint-Gobain : 1665 – 1937, une entreprise devant l'histoire, Fayard, Musée d'Orsay, 2006.
Maurice Hamon, Du Soleil à la Terre: Une histoire de Saint-Gobain, Éditions Jean-Claude Lattès, 2012.
Marie de Laubier, Saint-Gobain 1665-2015: Le passé du futur, Éditions Albin Michel, 2015.

Articles connexes

Liste des entreprises du groupe Saint-Gobain
Eugène Chevandier de Valdrome et sa famille (sur l'histoire de la manufacture)

Lien externe

Site officiel [archive]

[afficher]
v · m
Les plus grandes entreprises du secteur du verre plat par part de marché (2010)1
[afficher]
v · m
Entreprises du CAC 40 (18 septembre 2017)
[afficher]
v · m
Entreprises de l'Euronext 100 (9 mars 2017)